9 sports d’hiver que tu peux pratiquer à seulement 5 minutes de chez-toi au Nunavik

En collaboration avec Filles du Nord (www.fillesdunord.ca), voici un des aspects qui me plait le plus de la vie au Nord :  l’accessibilité à la nature et aux sports d’hiver à moins de 5 minutes de chez moi!

Je suis une grande fan de la nature, et ici je suis servie!

Pour en savoir plus, je t’invite à visiter leur page, c’est par ici!

9 sports d’hiver que tu peux pratiquer à seulement (!!!!) 5 minutes de chez toi au Nunavik

14 – Andy, la touriste en Inde – du Taj Mahal à la frontière Indo-Pakistanaine

 

C’est parti, je quitte Dharamsala.  Mon stage d’initiation à la coopération internationale tire à sa fin.  Devant moi, une semaine de visites plus «touristiques» dans cet immense pays, aux milles cultures, qu’est l’Inde.  Delhi, Bir, Dharamsala, j’ai maintenant vraiment hâte de découvrir d’autres destinations indiennes.

Tout d’abord, j’ai eu la chance de visiter d’autre villes d’influence tibétaine dans l’Himachal Pradesh.  J’adore les temples, j’aime tellement découvrir comment les gens peuvent faire usage de l’architecture d’une manière totalement différente des normes occidentales, dans la construction des édifices :  temples tibétains, lampes au beurre et bouddhas géants : c’est fabuleux. Toutefois, c ‘est maintenant le temps pour moi de découvrir d’autres traditions!

Le temple d’or, le Fort Rouge et Taj Mahal

Oh, le Taj Mahal : probablement l’image la plus répandue de l’Inde à l’étranger.  Ce que j’y ai le plus apprécié?  Les gens, tout simplement.  Dans cet univers tout blanc qu’impose ce gigantesque mausolée, les femmes indiennes portent leurs plus beaux habits de toutes les couleurs pouvant exister.  Rouge, jaune, vert, pourpre, j’ai adoré le contraste de leurs vêtements avec ce lieu blanc.

J’ai, par la suite, été au Temple d’Or, un important lieu de recueillement de la communauté Sikh.  A l’entrée, les visiteurs doivent absolument enlever leurs souliers et se laver les pieds dans un petit bassin d’eau.  Le bassin était si minuscule et il y avait tant de voyageurs, j’ai rapidement tenté d’esquiver ce rite, afin d’éviter d’attraper quelque chose dans cette eau au contenu… incertain.  Mais c’était impossible.  Rapidement, un garde trois fois plus grand que moi m’a bloqué le passage en me montrant d’un air plus qu’assuré qu’il fallait que je me lave les pieds.  Ah, ah, ah, mes craintes se sont révélées fondées : ça m’a pris des mois me défaire du problème de peau que j’ai attrapé ce jour-là 😉 Dans un autre ordre d’idée, j’ai été charmée par la générosité démontrée entre les murs de ce temple, offert à tous gratuitement dans les typiques assiettes de métal de l’Inde, un repas végétarien (Thali) fait de plusieurs types de Dahl m’a permis de bien terminer ma visite dans ce lieu sacré.

Le Fort Rouge de Delhi, un importante construction d’origine monghole, a été aussi extrêmement impressionnant.  J’ai adoré visiter ces temples plus qu’importants pour la population indienne! Dans le brouhaha intense présent dans la ville d’Agra, d’Amritsar et de Delhi, ces endroits sont vraiment des oasis de calme et de spiritualité!

Frontière Indo-Pakistanaise

Je souviendrais toujours de ce moment frappant où je suis aller au poste de frontière entre l’Inde et le Pakistan.  Je savais depuis bien longtemps qu’il existe de lourdes et profondes tensions entre les deux pays, mais observer en temps réel comment ces tensions se vivent dans le quotidien de la population, c’est bien différent.  De chaque côté de la frontière, de l’Inde, comme du Pakistan, il y avait des gradins comme dans un stade.  Les deux côtés des gradins de chaque côté de la frontière formaient un cercle.  De ce que j’ai pu comprendre en observant la situation, c’est que la frontière était gardée à certains moments de la journée par des gardes indiens, et à d’autres moments de la journée par des gardes pakistanais.  J’arrivais justement durant un changement de garde.  Durant ce moment, les spectateurs Indiens et Pakistanais se criaient à tue-tête des paroles assez raides, voire des insultes, jusqu’à ce que ce changement soit fait.  C’était fou d’être témoin de cette situation.  Apparemment, c’était comme cela à chaque changements de garde.   C’était aussi la première fois de ma vie que j’ai vu des femmes en burka.  Assises patiemment du côté pakistanais, je me suis demandé durant toute la cérémonie quelle était la vie de ces femmes…

Retour à Delhi

Je me souviens très bien quand j’ai mis les pieds pour la première fois à Delhi.  Tout me semblait noir, sale, sombre et dangereux.  Je n’arrivais pas à m’orienter, tout me faisait peur.  J’avais le sentiment que j’étais au centre de dizaines de dangers.  Trois mois plus tard, je suis de retour dans le même quartier que celui où je suis arrivée au départ.  Tout a changé, ou plutôt, c’est moi qui ait changé et moi, et, avant tout, mon regard sur les choses.  Tout me semble plus lumineux et ouvert, même sympathique.  Je tends l’oreille à la musique indienne, je contemple les ornements hindous que vendent les petits dépanneurs, je vais m’acheter ma barre de chocolat préférée.  Je me sens en sécurité, je sais où ne pas mettre les pieds et où je suis à l’aise d’aller.  Je me rends compte que c’est fou comment apprendre à connaître un milieu en enlève les peurs.  Ma sensation de peur du départ venait de mon sentiment d’inconnu, tout simplement.

Et vous, avez-vous déjà rêvé de visiter l’Inde, quels coins aimeriez-vous découvrir?

Lonely Planet India (Travel Guide)

 

 

Traversée sac-à-dos de l’Afrique de l’Est : mes 5 plus grandes réflexions sur ce magnifique périple!

 

Je vous présente mon tout premier épisode de podcast en collaboration avec Aventures Illimitées (https://www.facebook.com/aventuresillimitees/)!  Un super podcast d’aventures, 100 % québécois!  Je vous invite à aller écouter les derniers épisodes, c’est vraiment très inspirant!

Il y a quelques années, j’ai traversé l’Afrique de l’Est avec mon sac-à-dos de l’Éthiopie à l’Afrique du Sud et le récit de toutes mes aventures se retrouve sur le blog.  Toutefois, c’est la première fois que j’ai la chance de partager mes impressions de ce grand continent de vive voix!!! J’ai eu tellement de plaisir à enregistrer le tout et à me rappeler comment ce périple m’a inspiré de grandes réflexions : 

  • Idées préconçues
  • Découverte de dizaines de cultures différentes
  • Chocs culturels
  • Aventures rocambolesques

Pour l’écouter, c’est par ici!

https://aventuresillimitees.blogspot.ca/2018/03/podcast-voyage-en-afrique-avec.html

Une famille tissée serrée

En collaboration avec Filles du Nord (www.Fillesdunord.ca), voici un autre aspect que j’adore de la vie au Nord!  L’entraide et solidarité quotidienne entre les gens, afin de partager un quotidien tout-à-fait hors du commun !  L’article juste ici 😉

PS : Filles du Nord est une fantastique plateforme faisant la promotion de la vie en région.  Il y a des articles intéressants chaque semaine sur le sujet, je t’invite à aller y faire un tour!

Saviez-vous que travailler au Nord pouvait créer des liens si forts?  Avez-vous déjà vécu une expérience semble où en voyageant vous avez trouvé une nouvelle famille?

http://fillesdunord.ca/2018/03/13/une-famille-tissee-serree/

 

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

Le Nunavik, l’aventure au quotidien

Cette semaine, j’ai eu la chance de collaborer avec Filles du Nord (Fillesdunord.ca), un blog fantastique faisant la promotion de la vie en région au Québec!

Chaque mois, je partagerai sur leur plateforme un petit bout de mon quotidien au Nunavik.

Voici donc le récit de mon premier voyage dans le grand Nord!  Le début du grande aventure!

Le Nunavik : l’aventure au quotidien

Est-ce que ce récit vous donne le goût d’aller visiter le Grand Nord?  Avez-vous déjà rêvé d’aller?

 

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

10 – La vie n’est pas pareille ici: Les 5 plus grandes leçons de mon premier stage d’initiation à la coopération internationale

Cela fait déjà un mois et demi que je suis à Birr et que je vis ma première expérience d’initiation à la coopération internationale. Entre mon travail au Deer Park et la vie avec ma famille d’accueil, j’ai tissé au fil du temps ma petite routine. Comme mentionné un de mes derniers textes, le choc culturel a fait son chemin dans mon quotidien, pour ensuite s’effacer tranquillement pour faire face à une compréhension plus profonde de la culture locale.

La fin de semaine, je vais souvent marcher autour du village. L’endroit où je me trouve au creux des montagnes est absolument magnifique. Je marche et j’admire les bœufs faisant leurs chemins dans les champs et l’évolution des cultures de thé environnantes. C’est vraiment impressionnant de voir le vert des montagnes se transformer au fil des différentes phases d’épanouissement du feuillage. La semaine passée, les feuilles ont été recueillies et tout à changer.

Assise sur mon balcon, je repense à ce que j’ai vu et vécu. Les femmes portant toujours aujourd’hui leurs robes traditionnelles tibétaines : la chuppa. Les vieillards compter inlassablement leurs bracelets de prières. Les gens faisant une priorité de ne jamais tuer le plus petit des êtres vivants suivant l’idée de la réincarnation (qui sait qui pourrait être cette fourmi?). Le système scolaire privilégié par les Tibétains : de grandes écoles prenant la forme de résidences pour enfants où on enseigne aux Tibétains à donner à l’Autre en premier : «Others before self». Je repense combien c’est important pour cette culture de donner à l’Autre, d’être généreux. En riant, je me rappelle aussi comment les vieilles dames du village cachent des momos (dumpling tibétain) dans leur chuppas, sur leur poitrine, dans les fêtes communautaires pour donner à leurs chiens en rentrant à la maison.

J’ai compris que la vie n’est pas pareille ici, mais elle est belle aussi.  J’ai fait le paix avec le choc culturel.

9 – Attention! Choc culturel en cours!

Tant de choses me manquent encore, mais j’ai appris à trouver mes petites plaisirs ici, comme acheter chaque jour un kaki à deux roupies au stand à légumes du village, et le manger en silence sur mon balcon. C’est à moi de trouver et de créer mes joies quotidiennes.

J’ai appris aussi que les gens, oui, ici, vivent plus simplement, du bout des dents je dirais même ici que certains vivent dans la pauvreté. Je vois aussi que pauvreté, tant qu’on peut répondre à ses besoins de base, ne veut pas nécessairement dire malheur. Ne pas posséder, ne veut pas dire rien avoir à partager. Au contraire. J’ai rencontré des gens ici qui avaient tellement à partager avec moi : leur savoir, leurs histoires, leur culture, leur présence, et leurs rires.

J’ai compris que l’observation est mon plus grand atout, que rien de me sert d’agir sans comprendre et que les mots veulent dire peu de choses. Nous, les Occidentaux, les verbo-moteurs, nous pensons que nous savons, car nous savons meubler les conversations. Je sais maintenant que les personnes qui parlent le plus, ne sont pas nécessairement les plus intéressantes. Le silence est d’or, la parole est d’argent, dit-on. Je réalise la force de cette maxime en voyage, après avoir passé plusieurs semaines dans une famille d’accueil avec laquelle il m’était presqu’impossible de communiquer en anglais.

J’ai compris que le mot coopération internationale est un terme bien pompeux et qui flatte bien des égos.  Aujourd’hui, plus de 10 ans plus tard, je travaille toujours dans le domaine ; bien sûr, je suis fascinée par les autres cultures, mais je freine constamment pour revenir à ce que j’ai appris à ce moment-là en Inde : prendre le temps de comprendre et échanger pour mieux agir ensemble.

8 – La Missionnaire

Toutes ces nouvelles leçons en tête, je remercie la vie d’avoir mis cette expérience sur mon chemin. Je pense que je viens de prendre un p’tit coup de maturité. J’ai hâte de vérifier comment je vais servir de ces nouveaux acquis. Demain, un nouveau défi m’attend. Je pars pour Dharamsala, la capitale du gouvernement tibétain en exil, une grande ville perchée du cœur de l’Himalaya pour la deuxième partie de ce stage de coopération internationale.

Et vous, avez-vous déjà fait un stage d’initiation à la coopération internationale?  Quelle conclusions en avez-vous tirées?

Vous aimez ce texte?  Likez-le et partagez-le, cela m’aidera à partager mes aventures avec plus de grands voyageurs comme vous!  Vous voulez en savoir plus sur mes autres expériences autour du monde?  C’est sur mon site : www.pleinairvoyagesetcompagnie.com que vous savourez des dizaines de récits de voyage de l’Océanie à l’Afrique!  C’est un rendez-vous!

9 – Attention! Choc culturel en cours!

 

Tout me fatigue.  Je suis tannée de manger du riz et des bines.  C’est tout le temps la même affaire, ça goûte tout le temps la même affaire, matin, midi, soir.  Je ne trouve plus ça «vraiment cute» les traditions bouddhistes.  Je suis tannée de ne pas pouvoir écraser le plus petit des moustiques qui essaie de me piquer dans ma chambre, parce qu’ici la tradition dit qu’on doit «respecter en tout temps la vie, question de karma».  Je trouve le rythme de vie trop lent et ça me tape sur les nerfs.  Ça prend toujours 20 à 30 minutes avant que les gens arrivent, personne n’est jamais à l’heure.  Je m’ennuie d’une douche chaude!  Je suis tannée de me laver dans seau d’eau!  L’eau est toujours frète, pis il n’y en a jamais assez.  Je peux même pas utiliser mon revitalisant.  Je suis tannée que les gens sachent tout, sur toute ma vie!  Comment ça se fait que tout le monde sait que je m’ennuie vraiment de mon chum.  Ça doit être parce que les gens sont assis sur le balcon le soir à me voir marcher trois à quatre fois semaines pour aller utiliser le téléphone du village pour l’appeler.  Est-ce qu’ils ont juste ça à faire, me regarder?  En plus, je m’ennuie de famille, je suis écœurée du décalage horaire qui fait qu’il y a 8 heures de différence pour pouvoir se parler.

J’ai envie d’aller au cinéma.  De manger de la poutine.  D’aller au centre d’achats.  D’être anonyme dans la grande ville.  D’aller sur Facebook et de pouvoir regarder mon fil d’actualité sans que ça prennent 10 minutes loader la page.

Je.Suis.En.Choc.Culturel.

Ahhhhh.

Ça arrive à tout le monde, même si tant de voyageurs se targuent de ne jamais l’avoir vécu, c’est le choc culturel!  Drôle de bête émotive, c’est une sorte de fatigue, d’intolérance, qui nous attrape le cœur, quelques semaines après avoir été plongée à 100 % dans une nouvelle culture 😊 Ça arrive sans qu’on le sache, lors d’une petite frustration quotidienne, qui devient soudainement virulente pour une raison que rationnellement on ne saurait expliquer.  C’est de l’accumulation.  Comme si notre peau était à vif par rapport aux petits changements quotidiens de la vie dans un autre pays.

Le culturel est un cycle normal de la vie d’un voyageur, un passage obligé qui permet de réellement s’adapter à la vie hors de chez soi, une fois le cycle réalisé au grand complet.

Quand je suis arrivée à Birr, tout était absolument magnifique.  Vraiment.  J’ai tout de suite adoré ma famille d’accueil, l’air pur des montagnes de l’Himalaya, la simplicité de la vie, ici.  Apprécier les petits moments comme l’idée de n’avoir rien à faire le soir, que de s’asseoir sur le balcon pour prendre le temps de réfléchir.

Ça duré quelques semaines.  C’est la phase d’euphorie.  Un espèce de moment de joie intense où toute découverte est magnifique, où la culture d’accueil semble vraiment posséder des valeurs parfaites que tout le monde devrait suivre.  En Inde, je me disais : «Je respire enfin.  Loin des centres d’achats et de Facebook, je retourne à l’essentiel et ça fait du bien!  Tout le monde devrait vivre de cette manière»

C’est le moment où l’on apprécie les différences avec chez-soi, un moment où l’on rejette un peu d’où l’on vient pour glorifier l’endroit où l’on se trouve.

Puis, vient la phase du choc culturel où tout soudainement nous fatigue.  Les choses nouvelles que l’on appréciait tellement au début, deviennent des contraintes lourdes à respecter.  On s’ennuie de la maison, des codes culturels faciles à comprendre.  A un moment donné, j’étais tannée d’essayer de plaire à ma famille d’accueil ou encore d’essayer de comprendre les raisons pourquoi quelques fois, ils étaient fâchés contre moi.  Une fois, j’ai mis mes pieds en direction de la photo du Dalaï-Lama… oh boy, c’était la crise!  Mais comment est-ce que j’étais supposée savoir que les pieds sont impurs et qu’ils ne doivent jamais être positionné vers cette figure importante du bouddhisme tibétain? Arggrrrr

Puis, vient l’état de balance.  Un point dans le temps où l’on comprend que rien n’est parfait.  Ni sa propre culture, ni sa culture d’accueil.  Un moment où l’on comprend que les mondes sont différents et qu’il y a une richesse immense dans cette différence.  Il est possible de s’inspirer personnellement des deux pour se bâtir un monde à soi que l’on aime plus.  On arrive dans un état d’acceptation où l’on est conscient des défauts des deux endroits du monde et on vit avec, tels qu’ils sont.

Pour moi, le choc culturel a été un moment qui m’a permis de mieux apprécier ce que j’avais entre mes mains au Québec et mieux choisir ce que je voulais vraiment.  Parfois, des valeurs nous sont données par notre culture locale et on vit avec ces dernières sans vraiment les questionner.  Au contact de d’autres choses, on apprend à mieux choisir les lignes selon lesquelles on veut vivre notre vie et à mieux voir ce que l’on possède déjà et qui est absolument beau chez nous.

Et vous, avez-vous déjà vécu un choc culturel durant un voyage?  Comment y avez-vous réagi?

5 – A la douche!

Je regarde le seau rempli d’eau froide avec un sourire sarcastique, toute nue dans la salle de bain.  L’eau est vraiment froide, et il y a en peu, mais mon petit seau est plein.  Bon, j’essaie de comprendre la logique de la chose, de savoir comment je vais faire ça, prendre ma douche au seau d’eau.  Ma mère de famille d’accueil a insisté, c’est aujourd’hui que je me lave… et que ça saute, ici, il n’y a pas de gens pas propre, surtout pas sa fille d’accueil!  Elle m’a donné un gros seau, puis un p’tit bol, puis elle a tourné les talons pour retourner à la cuisine.

Je repense à la douche chez mes parents.  L’eau chaude à volonté, le bouton avec lequel tu peux décider de la température.  Le jet d’eau avec une roulette qui tourne, afin que je puisse choisir la forme du jet.  Ouin, ici, c’est un peu différent.  Tranquillement, je m’agenouille sur le sol en céramique, je m’asperge d’eau à grands frissons.  Puis, j’entreprends de me savonner le corps et les cheveux.  L’eau est glacée, je me dis que je ne prendrais pas ma douche souvent ici en levant les yeux vers le ciel.

Oh!

Je-ne-suis-pas-seule!

Je prends ma douche avec une belle grosse araignée poilue grosse comme ma main, dans le coin à droite de la pièce. Ahhhhhh, je déteste les bébittes! Rapidement, je prend mon p’tit bol, le rempli d’eau à grande vitesse et m’asperge à grand jets les cheveux la tête virée par en avant.  L’eau utilisée revient dans le seau, car la quantité est limité.  Soudainement, je n’ai plus vraiment froid.  Hop, hop, de l’eau partout.

Vite, je m’enroule dans ma serviette en micro-fibre et retourne dans ma chambre presqu’en courant.  Oufffff, j’ai pris ma première douche au seau!

Dans les prochaines semaines, je m’habituerais facilement à cette nouvelle manière de me laver et cela me servira dans tous mes futurs voyages.  Dans presque tous les endroits où j’ai voyagé les gens se lavent quotidiennement avec un seau.  Aujourd’hui, je trouve cela tout à fait normal.  A partir de ce moment, j’ai réalisé la quantité astronomique d’eau que j’utilisais chez moi au Québec dans une douche régulière et j’ai cessé de prendre l’accès à cette ressource pour acquis.

Entre temps, l’épeurante araignée est restée dans son coin à m’observer dans mon habit de naissance.  Effrayée, j’en ai économisée de l’eau cet automne-là à avoir peur de me faire manger par l’araignée géante!  Un jour, j’ai été vraiment tannée de la terreur de cet insecte à 8 pattes.  Habillée de la tête au pieds et un filet sur la tête, j’ai pris les grands moyens : je voulais la chasser avec un balai!!! L’adrénaline au bout, je l’ai picossé pour quelle se sauve enfin! Arghhhhh!

Son cadavre mort est alors tombé dans mon seau d’eau.  Beurk!

J’ai pu enfin avoir la paix en pennant ma douche… ou plutôt mon seau!

Avez-vous déjà vécu des aventures avec des insectes en voyage?

Lonely Planet India (Travel Guide)

3 – Une leçon de voyage de base dans les transports en voyage

J’ai vraiment envie de pipi.  Durant le trajet d’autobus que je prendrais de Delhi à Bir, le petit village de Himachal Pradesh où je vivrai dans les prochains mois, le chauffeur d’autobus ne s’est arrêté qu’une fois.  En 14 heures de route.

Difficile de communiquer au chauffeur d’autobus qui ne parle que l’Hindi, qu’il faut qu’il s’arrête absolument maintenant, car je n’en peux plus, moi, qui avait envie après deux heures. L’autobus est bondé, de toute manière impossible de me rendre à lui.

Plusieurs heures plus tard, nous nous arrêtons enfin.  Devant un champ vague.  Ouf.  Les filles de mon groupe capotent.  Moi, aussi d’ailleurs.  Je ne comprends pas ce que je suis supposée faire à part restée plantée là.  Je ne comprends pas cette logique, de me demander d’aller à la salle de bain là où il n’y a pas une herbe plus haute que ma cheville.

J’imagine que c’était plus fort que nous, car en l’espace de quelques secondes, je revois dans ma tête cette image indélébile et absolument cocasse où nous, la dizaine de filles du Québec, nous faisons pipi en rond, dos-à-dos chacune des autres, crampées de rire devant les regards tout-à-fait incrédules des passagers Indiens de l’autobus.

Première péripétie saugrenue du voyage!

Revenue dans l’autobus, je retiens tout de suite la première leçon de ce périple :

  • Andy, les transports de voyage ne sont pas toujours confortables, et surtout vessie-friendly ; svp évite de boire un deuxième café avant de prendre l’autobus!  Hi, hi, hi.  Impossible de ne pas dire qu’à partir de ce moment, je n’ai plus jamais oublié cet élément, que j’ai été en Inde, au Népal, au Nicaragua ou en Papoisie, les chauffeurs font leurs chemins et toi, tu suis. 🙂

Et vous, est-ce que vous avez déjà vécu une situation comme celle-ci?

 

 

Lonely Planet India (Travel Guide)

12 – Histoires oubliées du Cameroun

Me voici dans l’Ouest du Cameroun, une partie du pays du pays complètement différente de celles que j’avais visitées.  Ici, les gens sont majoritairement de confession musulmane et parlent principalement anglais.  Je savoure ce nouveau paysage et cet autre visage de la culture camerounaise.

D’abord, je me réhabitue au son de la première prière, célébrée vers 4h00 du matin et entendue dans toute la ville à partir des minarets de la mosquée.  J’avais déjà vécu cette expérience au Bangladesh et chaque fois, je suis fascinée par cette voix grave qui donne une ambiance mythique aux réveils.

Tôt le matin, je m’oriente vers le marché où j’admire les couleurs des vêtements des femmes.  Elles portent fièrement leurs boubous, des grandes robes fabriquées à la main par des couturières locales.  Inspirée, je me fais moi-même faire un habit!  J’avais déjà tenté l’expérience dans plusieurs pays, comme au Vietnam, au Cambodge ou en Inde; les vêtements locaux sont de toutes évidences les mieux adaptés à la culture locale, et c’est l’occasion idéale de se faire faire des vêtements sur mesure tout en encourageant l’économie du coin.

Le marché de Bafoussam est l’un des plus beaux que j’ai vu.  On peut y trouver une variété extrêmement impressionnante d’épices fraîches récoltées dans les environs.  D’ailleurs, j’en profite pour faire le plein, afinremplir les armoires de mon appartement à Montréal.  La femme à qui j’achète toutes ces épices a de grands yeux ronds voyant tout ce que je prenais, je sais qu’en lui achetant directement ses produits, j’investie dans sa famille et son commerce.

Puis, je me dirige vers le point culminant de la ville…  le château!  Sincèrement, c’est la deuxième fois que je tombe sur le telle construction en Afrique.  C’est absolument magnifique.  Je suis toujours étonnée de constater à quel point j’en sais peu sur l’histoire du continent avant la colonisation.  Devant cet imposant bâtiment, dont un géante fresque de céramique décrit l’évolution et les personnes y ayant séjourné, j’ai le même sentiment que lorsque j’avais découvert un autre château en Éthiopie : http://pleinairvoyagesetcompagnie.com/2015/08/11/gundar-la-magnifique/.

Je découvre avec surprise toute l’histoire de la communauté Bamoune et sa descendance sur le trône.  La visite est très bien organisée par des guides locaux passionnés par le partage de leur savoir.

Mon ignorance me fend le cœur et j’en reviens à même conclusion que je m’étais faite lors de mon précédent voyage en Afrique de l’Est : l’Afrique est remplie de si multiples richesses, personnes, histoires et savoirs…   http://pleinairvoyagesetcompagnie.com/2016/03/12/40-epilogue-de-cette-epopee-africaine/

Je suis toujours aussi choquée de constater à quel point le reflet de ce qui nous est transmis en Occident concerne simplement la pauvreté et/ou les conflits présents dans certaines régions, alors que des villes dynamiques comme Bafoussam sont si belles et ont tellement à offrir aux voyageurs.  L’industrie du voyage sac-à-dos est inexistence dans cette partie du monde pour plusieurs raisons, mais entre autre pour cette dernière, l’image erronée transmises de ces lieux ou le manque de médias donnant accès à de telles informations.  Bref, je suis tout à fait enchantée d’avoir mis les pieds dans cette partie du Cameroun, d’avoir pu en savoir plus sur cette partie fascinante du pays.

Et vous, saviez-vous qu’un tel château existait au Cameroun?  Avez-vous déjà fait ce genre de découverte dans un pays où vous ne vous y attendiez pas?

4 – Les parapluies camerounais

Il vient de pleuvoir, l’asphalte est un peu glissante.  Il y a une odeur de terre et surtout celle de la bouffe de rue ; les petits stands sont pleins.  Des avocats murs, du pain, des petites tomates, du poisson grillé dans un épais fond d’huile sur le bord de la rue : la pluie ne change pas grand chose au rythme bien rodé de Douala.

Malgré la pluie, les motos filent de partout avec…. leurs parapluies!  J’avais vu quelque chose d’un peu semblable au Vietnam, un espèce de grand imperméable couvrant la moto et ses passagers.  Au Cameroun, on fait dans le plus concis ; le parapluie 🙂

Et avec la moto à Douala, on ne niaise pas!! J’y ai fait un des tours les plus rocambolesques de toute ma vie!  Assise derrière une moto taxi, l’homme roule, file, dépasssseee, et me scratche les deux genoux, un sur une autre moto dont on est allé trop proche, l’autre sur la partie avant d’une auto, bien communément appelé son «bumper».  Après la deuxième égratignure, c’est exactement le moment où je me dis : «aie, aie, aie, qu’est-ce que ma mère dirait!!».  J’enlève rapidement, mes cheveux étampés sur mon visage par la pluie, parce qu’en fait, l’homme me fait visiter Douala à vitesse grand V et c’est absolument unique.  A contre-sens, dans le traffic inverse à notre direction, juste avant de monter sur le terre-plein en évitant bien sûr, les kiosques de bouffe de rue de toutes sortes, il joue habilement du frein et de l’accélérateur dans le traffic monstre de cette capitale!   Je ris, mais j’ai aussi un peu mal au coeur 😉  Je pense que la moto aurait peut-être besoin de nouveaux amortisseurs.  Bref, j’ai le gros sourire aux lèvres, à découvrir le quotidien de cette métropole africaine…  Mon ami camerounais me disait que quand il avait quitté le pays 10 ans plus tôt, il n’y avait aucune moto.  Aujourd’hui, au coeur de ce hub en grand développement, comme de dizaines d’autres grandes villes africaines, elle se faufile partout, sans aucune restriction routière, à part l’espace minime entre les véhicules pris dans le traffic monstre de cette grande ville.

Demain, c’est le grand départ pour Kribi.  J’ai hâte de voir l’un des autres visages du Cameroun.

Et vous, avez-vous déjà fait de la moto dans un autre pays?  Comment s’est déroulé votre expérience?

 

3 – Histoire de viande

Je le regarde, il me regarde aussi.  Nous sommes face à face.  Je détourne le regarde, mais lui non.  C’est le duel.

Je viens d’arriver à Douala, et j’ai eu l’accueil le plus chaleureux de ma vie dans une famille camerounaise.  Tout le monde est là, heureux, me répétant par dizaine de fois de me sentir comme à la maison.  Je suis vraiment touchée, ils partagent tout avec moi, maison, lit, repas.  Je me sens tellement bien accueillie, parce qu’en plus de m’avoir cuisiné le repas, on me dit chaleureusement qu’on m’a fabriqué un plat tout spécial et typique seulement pour moi.

Alors, les joues rouges de surprise, je fais face au… rat.

Et je me sens tellement mal…. parce que vraiment, je pense que je vais avoir de la misère à le manger, ce plat cuisiné avec tant d’attention et de bonté.  Ouf!

En fait, cette situation m’est arrivée plusieurs fois en voyage…  et chaque fois, je me questionne sur la chance que j’ai eu d’avoir été élevé au paradis du steak, des coupes de viandes bien définies.  A force d’avoir été habituée à manger de bons gros morceaux de protéine provenant de type d’animaux bien spécifique (principalement boeuf, poulet, porc) je me sens toujours un peu mal de ne pas être capable d’apprécier à leur juste valeur des plats vraiment bien cuisinés, issues de la culture typique de l’endroit où je voyage.  Des coeurs de poulet et pattes de porc dans les soupes chinoises, au organes bien juteux dans certains pays africains, au castor chez les Cris, j’éprouve toujours un certain malaise à mon incapacité de m’adapter à ce que les gens mangent normalement, surtout que ces mets typiques traduisent toujours l’adaptation au territoire et le désir de ne rien gaspiller, et de respecter l’environnement et les ressources disponibles.  D’ailleurs, les étrangers ont souvent la réputation de ne manger «que les bonnes parties», laissant plusieurs morceaux de viande et cartilage sur les os.  Et puisque, j’avoue que je n’aime pas le gaspillage… je pourrais vraiment m’améliorer de ce côté là.

Donc, chaque fois, j’essaie vraiment fort d’aller au-delà de cette barrière, même si franchement, une des choses avec lesquelles j’ai le plus de difficulté quand je voyage.  Je retourne donc dans cette famille super accueillante et cette fois, je vais essayer le groin de porc.

Et vous, avez-vous déjà vécu une situation où le mets servi a été difficile a avaler?

 

N’arrête jamais d’explorer

J’enfile mon casque de moto et je me dis que tout va être correct.  J’ai déjà fait de la moto en Tanzanie, au Cameroun, en Chine, dans des p’tites rues, sans amortisseurs, parfois à contre-sens dans la circulation.  Je me dis que je connais ça, la moto.  En fait, je m’apprête à traverser États-Unis en moins de deux semaines, de l’Ontario jusqu’en Californie et vraiment, je me sens comme une pro.

Après, je prends l’avion pour l’Australie, puis enfin ma destination ultime… la Papouasie Nouvelle-Guinée.  Ensuite, je reviens à Vancouver pour retraverser le Canada, 5 jours plus tard, je pars pour le Nunavik.  Ça va être tout un trip. Bref, je me sens prête pour l’aventure, drillée par la fatigue et l’adrénaline des préparatifs.

Quelques heures à peine après être partie, je déchante… j’ai tellement froid sur la moto et j’ai toujours peur de perdre mes lunettes qui avec le vent ont l’air d’une brindille face à un ouragan.  Gênée, je finis par écouter les conseils qu’un peu tout le monde m’a donné : porter un bon manteau en cuir et mettre une corde sur mes lunettes… à contre-contre coeur (parce que c’est pas du tout mon style) je me fonds dans le monde de la moto…  et c’est magique!

En fait, sur mon chemin, je rencontre des dizaines de passionnés!! Des hommes (en grande majorité) tatoués de la tête aux pieds, vêtus de jeans et de cuir, avec des bandanas ornés de squelettes et de longues barbes.  Partout, les gens viennent me voir pour m’aider, pour voir comment je vais, où je me dirige et surtout savoir si tout va bien.  Je découvre une famille tissée serrée, une vraie communauté, qui me fait sentir en sécurité partout où je vais… parce que je voyage à moto.  C’est vraiment extraordinaire… et même si j’ai trouvé la transition difficile au début, je suis vraiment heureuse d’avoir fait un court séjour dans ce monde inconnu… j’ai vraiment été inspirée par le sentiment de solidarité entre les motos cyclistes.

Quelques semaines plus tard, en Papouasie Nouvelle-Guinée, j’irai à la chasse aux crocodiles sur la rivière Sepik, une région du pays où la seule façon de se rendre de village en village est par bateau.  Bon, certaines embarcations sont motorisées, mais sur le coup, je suis plutôt dans un mince canot sculpté dans un tronc d’arbre qui n’a pas vraiment de ballant… et c’est la nuit.  En fait, j’ai vraiment peur, je suis convaincue que je vais mourir dévorée par un croco, et je sais pas trop comment expliquer le tout aux chasseurs dans l’embarcation qui sont occupés à affûter leurs harpons.  Heureusement, un poisson volant saute dans ma face et change vraiment le mal de place.  Je finis par me calmer et vivre moment absolument magnifique avec les Papous.  L’homme devant moi fait des blagues à mesure que sa sacoche se remplie de bébés crocodiles.  Quelques jours plus tard, je comprends qu’il n’aurait jamais pu rien m’arriver.  Les Papous se sentent absolument responsable des gens qui les visitent, j’avais toute une famille qui m’attendait à mon retour.  J’ai trouvé cette expérience tellement touchante et ça aussi, ça m’a vraiment inspiré.

En fait, la raison pourquoi ne parle de ces deux anecdotes, c’est que je ne veux pas seulement parler de voyages, mais d’expériences de vie, de rencontres, de nouvelles activités, sports, sorties, cours à l’école, musées, groupes de musique, etc.  La vie est infiniment intéressante et remplie ; il y a tellement choses à apprendre, à explorer, à découvrir.  Mon voyage m’a seulement rappelé à quel point le monde est immensément grand et beau, et rempli de gens différents vivant de manières éclatées, et qu’ici ou ailleurs, c’est souvent dans l’inconfort de l’inconnu (et quand on accepte qu’on ne sait pas tout) qu’on grandi le plus.

Et vous, partagez-vous le même sentiment?  Si oui, quelle sera votre prochaine destination?

Pour plus de détails sur les destinations que j’ai visitées et qui m’inspirent tant de passion sur le voyage, voici la cartes des destinations que j’ai eu la chance de découvrir!

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2 – Le déluge

Après un court arrêt au Maroc, où j’ai eu à peine quelques heures pour mettre les pieds dans les petites rues de Marrakech, j’arrive tard le soir à Douala, la capitale du Cameroun.  Il fait extrêmement chaud et humide.  Les vitres de l’aéroport sont couvertes de buée.  Mon ami Camerounais doit venir me chercher, mais il n’y est pas.  Assises sur mon sac-à-dos, je suis loin de paniquer, je sais très bien qu’en voyage le temps ne se mesure pas de la même manière que chez nous et qu’une vrai panoplies de choses rocambolesques peuvent arriver!

Deux heures plus tard, il n’est toujours là.  Je commence à me demander si je lui ai pas donné la bonne journée d’arrivée…  Puis, je le vois arriver.  TREMPÉ!  C’est qu’il a traversé les 15 mètres qui le séparent du 4×4 de l’aéroport… et il pleut!!!  J’arrive en plein saison des pluies!  Honnêtement, je n’ai jamais vraiment fait attention à ce genre de choses en voyage, mais en traversant le Cameroun… ouf, j’ai eu ma leçon!

Nous crevons dans l’auto, mais les fenêtres sont relevées.  Nous traversions Douala, et les routes sont remplies d’un épais lit d’eau!  Je n’ai sincèrement jamais rien vu de tel!  L’eau jailli de partout, et chaque fois que l’auto avance, de larges «splashs» refoulent sur la voiture.  C’est incroyable.  Je suis tellement fatiguée en raison de transport, mais franchement j’ai un géant pic d’adrénaline, je me sens comme dans une course à obstacles, dans la nuit, au milieu de ce nouveau pays.  L’eau est partout, et avec cette aventure, mon voyage au Cameroun commence bien 😉 

Et vous, avez-vous déjà visité un pays durant la saison des pluies?  Comment cela s’est-il déroulé?

Ce que le voyage m’a appris

Aujourd’hui, je partage avec vous un des mes textes les plus personnels, en collaboration avec le blog Fit Hippie.

La somme d’expériences magiques à travers le monde et qui m’ont aidé à faire de moi la jeune adulte que je suis.  🙂

Ce que le voyage m’a appris

Et vous, quelles les leçons que vous avez apprises en voyage?

 

Envie d’en apprendre plus sur les lieux que j’ai eu le plaisir de visiter?  C’est par ici!

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