Les Écogîtes du lac Matagami et le Mont Laurier

Je suis de retour de Matagami et j’ai passé une fin de semaine de rêve !  J’ai eu la chance de séjourner aux Écogîtes du Lac Matagami, et j’ai vraiment vécu une belle expérience.  Le site représente véritablement un bijou de l’économie locale, car l’endroit est sincèrement féerique, et sait mettre en valeur les attraits de la région.

Baie James_18

En effet, les écogîtes du Lac Matagami proposent des petits chalets entièrement équipés où il est possible de se sentir au centre de la nature dans un très grand confort.  Ici, pas de compromis : lits confortables, poêle au bois, articles de cuisine et douche, tout est fourni pour faciliter la détente et oublier ses soucis. Les chalets ont d’ailleurs été construits, afin de s’intégrer à leur environnement : j’ai adoré me réveiller près des immenses baies vitrées à quelques mètres seulement du Lac Matagami.

Et, c’est sans compter l’accès au sauna !  Tout est mis en place pour favoriser la relaxation !

Les écogîtes du Lac Mataagami sont également situés près d’un sentier de randonnée à ne pas manquer sur le territoire de la Baie-James.  Selon moi, il s’agit du duo idéal pour un week-end dans cette petite ville.  Effectivement, le Mont-Laurier offre des points de vue remarquables, à partir du kilomètre 10 de la route de la Baie-James… et donc à deux pas des Écogîtes.

Baie James_21

Les sentiers à flan de falaise et recouverts de neige sont simplement uniques.  En effet, je pratique depuis plusieurs années la randonnée au Québec. Par contre, il y avait longtemps que je n’avais pas parcouru un circuit aussi intéressant.  La forêt est bien différente de celle située du sud de Québec et les points de vue sur les colossaux bassins d’eau de la région feront rêver plusieurs randonneurs aguerris !


Arrivée au sommet, le vent vif et le froid cinglant fouettent mon visage.  Sur mon chemin, j’ai vu un lièvre au pelage blanc et plusieurs perdrix.  La forêt regorge d’animaux peu habitués de voir des humains !  Je suis encore émerveillée par les immenses réservoirs d’eau que je peux apercevoir du sommet du Mont Laurier !

Baie James_24

Le soleil commence à se coucher et la forêt prend maintenant une teinte de rose.  J’ai fait une randonnée marquante ; je suis maintenant prête à revenir boire un bon thé brûlant dans le confort de mon écogîte !

Article écrit en collaboration avec Tourisme Baie-James

À la découverte du 53e parallèle

Wow, je suis enfin arrivée à destination !  Après avoir traversé les 620 kilomètres de la route de la Baie-James en entier, je me retrouve à Radisson, la seule ville non-autochtone au nord du 53e parallèle.  Les paysages étaient à couper le souffle et j’ai déjà hâte d’en voir plus sur cette région incontournable du Québec !  De bon matin, je vais donc marcher au sentier Hudson.

Nous sommes à la mi-octobre et déjà une petite neige accompagne cette randonnée.  Les sentiers et les caps rocheux, déjà remplis de mousses et de lichens de différents tons de rouge, de jaune et de vert, n’en sont que plus beaux maintenant !

IMGP2456

Avec l’arrivée des couleurs dans la région, le sentier Hudson offre une vue imprenable sur Radisson et les alentours.

IMGP2463

Au travers de ce nouvel environnement, j’en profite pour regarder ce qui se trouve autour de moi, et je suis toujours impressionnée.  Il est facile de qualifier la flore de minimaliste…  un contraste avec l’immensité du territoire !  C’est justement dans les détails que se trouvent les plus belles prises de vues.    Comme cette écorce d’arbre ou ce bouquet rouge dans la mousse blanche.

En fait, avant de voir le froid arriver sur la Baie-James, je pensais que les forêts vertes foncées   allaient traverser l’hiver sans aucune altération.  Comme les feuillus sont situés plus au sud, j’envisageais ne pas voir les couleurs cette année.  Toutefois, c’est en faisant la traversée de la région que j’ai réalisé à quel point je me trompais : une grande partie des arbres se sont colorés d’un jaune vif !

IMGP2466

En somme, le sentier Hudson est certainement un attrait à ne pas manquer de Radisson.   Près de la ville et de la nature, il permet d’aller au cœur de la forêt typique de cette partie de la province.

J’ai aussi profité de mon séjour dans le nord pour aller observer l’immensité du réservoir Robert-Bourassa.  Je ne me souviens pas avoir vu une étendue d’eau aussi importante, à part l’océan, bien sûr !  C’est franchement extrêmement impressionnant.

IMGP2491

À la fin de la journée, c’était déjà pour moi le temps de repartir pour Waskaganish.  La route de la Baie-James m’attend, mais je ne pouvais pas passer par ce coin de pays, sans faire un arrêt par Chisasibi, la dernière communauté Crie pouvant être visitée par la route.  Sur le bord de l’eau, de grands canots m’attendaient.

IMGP2504

Finalement, sur le chemin de mon retour, j’ai pu découvrir d’autres magnifiques paysages.    Le brouillard et la découverte de nouvelles rivières et lacs allaient faire de ma rentrée à la maison un parcours encore une fois mémorable.

IMGP2530

Article écrit en collaboration avec Tourisme Baie-James

Roadtrip au coeur de la Baie-James

Il existe un Québec méconnu des Québécois.  Un Québec traversé par de profondes forêts et transpercé par des kilomètres d’eau.  Un Québec, qu’en tant que passionnée du plein air, je voulais absolument découvrir. J’ai donc entrepris de traverser la Baie-James.  J’avais un objectif : aller jusqu’au bout des 620 kilomètres de la route traversant la région.

À mesure que la distance s’accumule, je réalise à peine que je me rendrai au bout de la route la plus au nord du Québec.  Je suis trop occupée à observer l’ampleur du territoire, rempli de maigres arbres d’un vert profond et d’un jaune serein.

En portant attention aux multiples paysages différents, il est possible de lire l’histoire de ces lieux : feux de forêt, détournements de rivières, froids hors du commun.  L’espace est marqué par le climat.

La nature semble indubitablement toujours reprendre sa place.  En effet, même si cette région a été transformée par la main de l’Homme en raison de plusieurs barrages hydroélectriques, il semble que les mousses multicolores, les rivières, les torrents et les rapides continuent de forger cet environnement atypique.

Baie James_5

Loin de tout, la préparation est importante pour ce type de périple : repérage préalable des stations-services et ajout de couvertures, de nourriture et d’eau aux baguages sont des éléments nécessaires et essentiels pour une traversée en toute sécurité.

Baie James_7

En définitive, traverser la Baie-James en voiture est un périple absolument unique.  La route de la Baie-James livre une expérience intense au cœur de la nature.  Chaque halte routière offre un point de vue particulier sur les nombreux cours d’eau qui sillonnent le territoire.  D’ailleurs, le paysage s’est révélé être tout à fait différent de ce que j’ai connu dans le sud du Québec.  La Baie-James est un endroit mythique et je recommande cette destination à tous les passionnés du plein air québécois !

Article écrit en collaboration avec Tourisme Baie-James

Un petit coup de neige!

L’hiver est arrivé à Waskaganish et je dois dire que c’est tellement beau!  Le paysage est complètement transformé.  Je suis donc aller prendre quelques photos.

IMGP2535

Les motoneiges ont remplacé les quatre-roues et les rues sont devenues des patinoires pour le hockey.  Moi, de mon côté, je planifie une sortie de raquettes pour très bientôt!

IMGP2540

IMGP2538

Quelque chose me dit que je ne resterai pas souvent à l’intérieur cet hiver.  J’ai même déjà commencé un igloo dans ma cours!

IMGP2544

IMGP2553

A bientôt!

Waskaganish

Rivière Rupert
Rivière Rupert

Pêcher à la Rivière Broadback

Et je me suis finalement lancée!  La canne à pêche à la main, j’ai regardé sur youtube comment faire le noeud pour attacher un <<leader>> .  15 minutes plus tard, j’ai mis l’hameçon, un gigantesque hameçon, provenant du vieux coffre à pêche au fond de ma valise d’auto.  J’étais heureuse : j’allais pêcher!

  
  
Ah la grande aventure!  Il n’y avait que moi, la rivière immense, et la roche sur laquelle je pêchais.  C’etait bien beau!

  

  

Une belle journée au grand air! 

 Bon, je n’ai rien péché, mais quand même, je me suis consolée en faisant griller des saucisses 🙂
  
Et je vous raconte pas les couchers de soleils du la route du retour.  Ça aussi, ça fait partie d’une belle journée de pêche!

  

Faire de la plage à la Baie James

Cette fin de semaine, j’ai eu la chance de visiter Nemaska, et d’y découvrir une plage fantastique.  Les pieds dans l’eau, le visage au grand vent, les sandales abandonnées dans le sable, j’étais loin de me douter que je me retrouverais au bord de la plage, ici!

IMGP2433

IMGP2436

Le lac Champion, à l’entrée de la communauté, est d’un bleu incroyable!  Il est possible de le contourner par une passerelle en bois bien agréable.

IMGP2448

IMGP2442

IMGP2418

Près de la communauté, se retrouve le camp de Nemiscau à partir duquel il est possible de monter une «montagne» ou grande colline où l’on peu observer toute la région.  Attention aux ours!  Mes amis en ont rencontré un!  Nous avons aussi vu des traces de loups 🙂

IMGP2384

IMGP2403

Voici une vidéo offrant la vue du sommet.  C’est vraiment impressionnant d’observer l’immensité du territoire.  Le Québec est si grand.

La route pour aller à Nemaska est bien différente de celle de Waskaganish.  Moins de forêt de pins, et plus de plaines : le paysage en vaut vraiment le détour!

Et c’est sans parler des couchers de soleil 🙂

IMGP2413

Randonnée au Mont Laurier et dans la zone récréative du lac Matagami

J’ai découvert, dans la zone récréative du lac Matagamie, une flore magnifique.  Moi qui a toujours prêté attention aux types d’arbres vus durant mes randonnées, je me suis intéressé ici… aux mousses!  Le sol de la forêt est recouvert d’un épais tapis humide formé de mousses et de lichens de toutes les formes et couleurs.  C’est franchement impressionnant.  J’ai rarement prêté autant attention à mes pieds que dans ce sentier! Et c’est sans compter tous les champignons rouges, bruns et beiges!

IMGP2323

IMGP2325

IMGP2329

La zone récréative du lac Matagami offre plusieurs km de sentiers dans une forêt certainement unique en son genre, avec des entrées aux kilomètres 10, 12 et 18 de l’autoroute de la Baie James.  Je suis allé découvrir les sentiers au km 12.  Le paysage était magique, c’est certain!  En particulier le sommet du Mont Laurier, où les épinettes nageaient dans un épais brouillard.  Wow!  Par contre, je dois avouer que le sentier n’était pas toujours bien indiqué, et qu’il aurait été facile de se perdre à certains endroits.

IMGP2337

IMGP2342

Malgré cet élément, cette randonnée est très jolie!  J’ai eu un fun fou à marcher dans les sentiers moussus!

IMGP2332

En plus, j’ai eu la chance de dormir dans un gite fantastique à Matagami : Le gite de la belle rivière.  Des propriétaires bien sympathiques et des lits trop confortables!

IMGP2355

Cueillir des bleuets à Waskaganish!

J’ai officiellement commencé à découvrir mon nouveau chez moi.  J’avoue que je suis encore étonnée de constater que j’habite si près de la nature!  Presque dans la nature :), puisque des qu’on sort de Washkaganish, la forêt est partout!

Par contre, pour faire du plein air, j’ai dû aussi apprendre à connaître la route!  Le pneu avait une fente d’un pouce de large!  Heureusement, j’ai rencontré des gens bien aimables pour m’aider à régler tout cela 🙂

  

J’ai été vraiment heureuse de me rendre compte qu’au Km 32 de la route d’accès se trouvaient plein de bleuets!

   
 

Après cette cueillette surprise, je me suis rendue au Km 232, de l’autoroute de la Baie-James pour aller faire une petite randonnée à la rivière Broadback.  C’est fascinant de découvrir ce type de forêt avec des mousses de toutes les couleurs et ces étendues de minces épinettes d’un vert profond.

   
    
    
   
Franchement, ce que j’ai vu de la région est vraiment magnifique. Ça vaut le détour!

Aller pour finir, une p’tite photo de la Baie Jame 🙂