19 – Épilogue de cette aventure asiatique – La peur

Quand je suis partie en Asie pour la première fois, j’avais 21 ans.  J’avais été en Inde et en République Dominicaine avec des programmes d’initiation à la coopération internationale, mais je n’avais aucune idée de c’était quoi… un voyage sac-à-dos.

Quand je suis arrivée en Beijing, les deux pieds au milieu de gens qui ne parlaient pas un mot d’anglais, j’ai capoté.  Face à l’inconnu.  Ni Hao la Chine, moi c’est Andy.

Les premiers jours, j’ai trouvé ça rough.  Attend, je veux dire les premières semaines.  Pour être honnête, j’étais incapable de manger la bouffe chinoise au début.  Pendant des jours, j’ai mangé de poulet Kong Pao, parce que je savais que c’était du poulet et des peanuts.  That’s it.  J’ai jamais été une fan des pattes de poulet, ni de cerveau de mouton d’ailleurs 😛

Aujourd’hui, quelques années plus tard, je me trouve ben hot de m’avoir lancé dans l’inconnu comme ça.  Banguerang.

Parce que j’ai eu peur : (Oh oui)

  • De ne pas trouver d’endroit où dormir.
  • De travailler traverser une jungle remplie de grosse bibittes..

  • De manger de manger de la viande, et de me demander si c’était du chien.

  • De me perdre en milieu de mégapoles chinoises.

  • De ne pas être comprise, car personne ne parle ma langue.

Mais c’est ce qui m’a donné la force d’attraper des opportunités de vie plus intenses les unes que les autres par la suite, et de maintenant travailler au Nunavik.   Et de faire de ma vie une constante chaîne de défis.

Ce que je veux dire, c’est que des fois ça vaut la peine d’avoir peur.

Parce que se mettre dans une position où tu peux plus reculer, c’est aussi te mettre dans une position où tu ne peux plus qu’aller de l’avant.  Et apprendre.  Et grandir.

18 – L’armée ensevelie

On raconte, qu’un jour, un fermier ratissant son champs a découvert un trou au sol.  Intrigué, il a creusé, puis creusé encore, pour découvrir une fosse remplie de… soldats ; il venait de découvrir l’armée de terre cuite de l’empereur Qinshihuang ou plutôt son mausolée.

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L’armée découverte ce jour-là est tellement gigantesque qu’une bonne partie de celle-ci reste toujours ensevelie à ce jour.  Et c’est ce que j’ai été visité à Xi’an.

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Des champs et des champs de soldats en terre cuite ensevelis, des chevaux aussi, et différents types de combattants… une véritable nécropole pour homme qui voulait se protéger lors de son passage vers la mort.  Et quel fantasme quand même!  On raconte que les artisants ont été enterrés vivants!

L’attraction est aujourd’hui protégée par de gigantesques domes et est très (très) populaire!  Sur les photos on voit souvent seulement les soldats, mais les foules de touristes sont gigantesques!

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Bref, pour l’expérience mystique, c’est à voir absolument! Mais garre aux hordes de touristes!

17 – Le mont Hua Shan : l’extrême via ferrata chinoise

Le Mont Hua Shan, est la place en Chine pour vivre des émotions fortes!  Le paysage est sincèrement à couper le souffle!   Au sommet, on se retrouve au milieu de pics aiguisés et de petits temples, puisque la montage est un lieu religieux daoiste depuis plusieurs décennies.

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Il est possible de grimper pour aller au sommet, mais même prendre le téléphérique est une expérience vraiment impresionnante.  Dans la petite boîte vitrée au milieu de cette immensité, je me sentais tellement petite!

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Mais le paysage n’est que le début de la légende, puisque le Mont Hua Shan est connu à travers le monde pour son parcours extrême de via ferrata.  Mettons que les normes de sécurité n’ont rien à voir à ce qui se fait au Québec!

Avec les planches de bois accrochées à même le roc…

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Des chaînes..

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Et des pics de métals à titre d’escalier!

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Franchement, il y a de quoi avoir la frousse!

16 – Les enterrements du ciel et de la terre

J’arrive à Xinning.  Je n’ai qu’une envie, c’est d’aller sur internet faire plus de recherches sur Yushu.  Assise sur un mini banc en plastique dans un café internet un peu crasseux, j’essaie de comprendre où je viens de passer.  L’internet est extrêmement lent.  Comme d’habitude, plusieurs sites sont bloqués par le gouvernement : pas facile d’avoir de l’information.

Au bout d’une demi-heure, ça y est, j’ai trouvé : tremblement de terre.

Et oui.  Tout s’éclairci.  Mon guide de voyage date de l’année précédant l’évènement, voilà pourquoi je n’ai jamais entendu parler de cette situation incroyable.  J’essaie d’en apprendre plus, mais il y a très peu d’information en ligne.  Une chose est sûre, la dévastation que j’ai vue m’a vraiment jeté à terre.

 

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Ce n’est qu’un an plus tard, que j’ai vraiment réalisé où j’étais allé.  A Montréal, dans une exposition du World Press Photo, je lisais les descriptions reliées aux meilleures photos prises à travers le monde.  Jusqu’à ce que… Oh!  Je vois des images de Yushu!!  Quelle surprise!!

Sur les photos, j’ai vu des allées et des allées de corps étendus prêts pour le rite funéraire traditionnel des Tibétains.  Des dizaines de corps.  Honnêtement, je ne pouvais pas croire que j’étais passé par cette ville, quelques mois après cet évènement où tant de personnes étaient décédées si drastiquement.  Il y avait plusieurs photos du «Sky Burial».  Je n’ai pas trouvé de traduction exacte en français de cette pratique, on parle parfois d’enterrement à ciel ouvert ou d’enterrement du ciel et de la terre.

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Durant mon séjour dans l’Ouest de la Chine, j’ai été invité plusieurs fois à observer ce rite à titre de touriste.  Au coeur de la tradition bouddhiste tibétaine, où l’on croit à la réincarnation, on croit aussi que le corps doit être redonné à la terre.  Lors d’un décès, le corps est donc séparé en morceau par un moine et les os et le cerveau sont broyés, puis mélangés à de l’orge pour être ensuite offerts aux vautours.  Il n’y a pas de mise en terre.

Honnêtement, j’ai éprouvé un profond malaise à cet égard ; à l’idée d’observer un «enterrement» d’une personne dont je ne suis pas une proche.  C’est pourquoi j’ai décidé de ne pas assister à ce rite.  Bien que cette pratique ait été sans doute extrêment intéressante à observer, puisqu’elle est si différente des croyances apprises au sein de ma culture, j’ai pensé que je trouverai complètement irrespectueux que quelqu’un paierait de l’argent pour venir observer ma famille au salon funéraire.  J’ai donc refusé à plusieurs reprises cette opportunité lors de ce voyage.

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Toutefois, je trouve cette pratique intéressante.  Elle fait réfléchir sur la signification que nous donnons à la vie, à la mort, au corps, à la réalité tangible, à la réincarnation, etc.   C’est pour cela que je voyage : pour  connaître d’autres points de vue, me remettre en question, comprendre le monde et apprendre à voir comment d’autres peuples abordent autrement des concepts et des expériences de vie, à leur manière.  Le tremblement de terre à Yushu aura certainement été pour moi une expérience de vie unique et une occasion formidable de me questionner sur ces sujets.

15 – Dévastation à Yushu

Aller à Yushu a représenté un grand défi.  Les transports dans l’Ouest de la Chine sont assez rudimentaires en raison des routes très rocailleuses et à flan de montagne!  J’ai toujours eu le mal des transports et j’ai définitivement été servie sur cet aspect dans l’Ouest de la Chine en raison du réseau routier.  Voyager dans cette partie de la Chine peut être ardu.  Toutefois, c’est un prix minimal à payer pour avoir accès à cette zone très peu connue des Occidentaux et où vivent de nombreuses minorités chinoises.  Pour ma part, les paysages que j’ai pu voir et les rencontres que j’ai pu faire ont largement dépassé l’inconfort que j’ai vécu dans les transports.  J’avais entenu parler de Yushu comme un paradis et un berceau de la culture tibétaine.  Coûte que coûte, malgré le temps de transport important qu’il me fallait pour découvrir cette ville, je voulais y aller.

C’est donc après une interminable journée de transport que je suis je suis arrivée… dans un camp de réfugiés.

Franchement, je ne comprenais absolument rien et j’étais sous le choc!  Moi qui m’attendais à des temples magnifiques et des femmes en habits tradionnels, je me suis retrouvée au milieu de centaines de tentes bleues!

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Dans le taxi, je sors mon meilleur mandarin pour essayer de trouver un endroit où dormir pour la nuit.  Je pointe à plusieurs reprises les différents hôtels inscrits dans mon guide Lonely Planet, mais le chauffeur, avec qui je suis incapable de réellement communiquer, hoche la tête à chaque nouvel essaie et fini par se fâcher après moi.  Bien sûr, je ne comprends pas grand chose à ce qu’il me dit!  Incrédule, je me demande bien où je vais passer la nuit… Le chauffeur fini par m’amener au seul bâtiment encore debout dans la ville.

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Les personnes à l’entrée ne comprennent ce que je fais ici, moi la touriste.  On fini par me donner une chambre.  Des femmes très peu habillées circulent autour de moi.  Je me rend qu’il ne s’agit pas exclusivement d’un hôtel… et mon hypothèse se confirme en entrant dans la chambre, en voyant les draps -pas très propres- sur le lit.

Il se fait tard, je suis fatiguée et je comprends pas vraiment ce qui arrive.  On me dit que je suis bien à Yushu, mais il est évident que Yushu n’est plus le paradis de la culture tibétaine dont j’avais entendu parler.  La tête pleine de questions, je m’enroule dans mon sac de couchage (pas question que je dorme dans les draps collants).  Je décide de repartir de lendemain en autobus.  Je ne peux pas rester dans ce camp.

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Le lendemain matin à l’aurore, je repars, toujours aussi incrédule.

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A suivre…

14 – Parmi les moines

Me revoici en ville.  Au coeur de la tradition tibétaine.  C’est franchement hyper intéressant de voir comment cette culture prend forme en milieu urbain.  Ganzi est l’endroit idéal pour en apprendre plus!  Aucun doute que l’on est au coeur d’une grande transformation (pour le meilleur?).

D’un côté, il y a les petits chemins de terre et de pierre serrés de petites maisons traditionnelles à la mode tibétaine.

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De l’autre de nouvelles constructions chinoises, avec des toits à la couleur uniforme ; des villages reconstruits au grand complet…  En traversant la région en autobus, on peut voir des villages franblants neufs avec des toits rouges, bleus, jaunes..

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Heureusement, Ganzi a gardé tout son charme!  La ville, située au coeur de plusieurs montagnes offre une vue imprenable sur la région.

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Ganzi, de par ses scènes de la vie quotidienne, est vraiment fantatique!  Les moines se promènent un peu partout avec leurs beaux chapeaux-casquettes.  Leurs chapeaux me font penser à ceux de la télésérie «La soeur volante».  Dans cet univers tellement différent de chez moi, je me sens complètement dans un autre monde, vivant à un autre rythme, à une autre époque.

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Et c’est sans compter ma traditionnelle visite au marché.  J’y ai trouvé un boucher un peu fatigué!  Couchés dans sa viande, il a manqué une belle vente avec moi! 🙂

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J’ai aussi découvert une nouvelle coupe de viande.  Que j’ai nommé «le derrière de yack».  Et oui, en regardant bien la photo, on voit bien la queue et la forme du derriere du dit animal!  Il parait que c’est très tendre!

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Et c’est compter les magnifiques temples!

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13 – Parmi les yacks

Quand je suis arrivée à Kanding, j’ai eu le coeur géant.  Dans cette ville à majorité tibétaine, j’entrais exactement à l’endroit où j’avais rêvé aller en Chine.

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Et quelle ville!  Entre temples et grands bâtiments, un grand torrent cindait la ville en deux!  J’avais beau ne pas avoir de chauffage à l’auberge, et être glacée toute la nuit entre les murs de ciment humides, j’étais heureuse d’être là.  Le lendemaine, ni une, ni deux, je remonte une montagne et me voilà au-dessus de tous dans les nuages touchant ce temple tibétain.

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Mais ce n’est que le début!  Demain, je m’en vais dans la steppe à Litang.  J’ai fait des pieds pour arriver à cette ville.  En essayant de comprendre la femme qui parlait exclusivement mandarin à la billetterie, on m’a dit que la route que je souhaitais emprunter pour aller à ce trésor tibétain c’était effondrée sous la crue des eaux.  Il me faudrait quatre jours de transport pour aller jusque là-bas en faisant le contour de la route détruite!

Cahotique, le chemin pour se rendre à Litang?  Les chauffeurs chinois aiment à faire penser à leurs passagers qu’ils vont mourir à chaque tournant! Et hop on glisse un petit peu.. oh le précipice est vraiment beau!  Aie, Aie, Aie!  Avec beaucoup de chance, je suis finalement arrivée dans ce lieu carrément mythique… la steppe!

Ici, aucun arbre à l’horizon, nul sentier où marcher.  Que des endroits à parcourir à l’infini, à pied où à cheval parmi les troupeaux de yacks.    C’est aussi à Litang que j’ai vu des populations de nomades vivre dans des tentes et faire des courses de chevaux ornés de rubans colorés.  Je me croyais dans un film honnêtement.

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Et des temples tibétains comme je n’en ait jamais vu.  Des beautés architecturales.  Litang, c’est aussi l’endroit où j’ai cru que j’allais enfin manger du fromage!  Avec les élevages présents, je croyais que le gens fabricais eux-même ce produit.  J’en rêvais, puisqu’en général les Chinois mangent très peu de produits laitiers.  Alors, je suis allée au village m’en acheter et c’est avec grand enthousiasme que j’ai pris une croquée géante… de beurre ranci!  Beurk!  Et oui, pas de fromage ici mais bien du beurre de graisse de yacks… Miam!

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Et un brin de modernité par ici et là.  Comme des moines à motos!

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Aller, toute cette route m’a creusé l’appétit!  Je vais au marché, justement il y a une tête de yack fraîche!

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12 – Aux portes du Tibet

Et me voilà aux portes du Tibet, à Shangri-la.  Pour moi, c’est un véritable rêve.  J’avais été en Inde, il y a quelques années, passer trois mois à Dharamsala.  La culture tibétaire m’avait complètement séduite et j’avais envie d’en savoir plus.  Après avoir passé quelques semaines au sein de la communauté tibétaine en exil, j’avais vraiment envie d’aller en Chine voir un autre visage de ce peuple unique.  J’étais depuis le début de mon voyage, déterminée à visiter l’ouest de la Chine, afin d’accéder à cette tradition.

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Pour plusieurs raisons, j’ai décidé ne pas aller directement au Tibet.  J’avais entendu parler de la surveillance chinoise, et de la difficulté d’entrer dans la région.  A la frontière de cet endroit mythique, j’ai eu la chance de voir le meilleur de deux mondes ; la culture tibétaine certes sous une certaine surveillance, mais bien moins intense qu’au coeur même du Tibet.  Dans les petites étroites et les chemins de pierres, je découvrais une nouvelle culture culinaire (Vive les momos!) et religieuse.

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C’était le début d’une aventure intense et certainement passionnante où j’ai pu observer la culture tibétaire sous un tout autre angle que celui que j’avais vu en Inde.  Les Tibétains portant leurs habits traditonnels, aboraient maintenant des tissus beaucoup plus épais en raison de la température  plus froide.  C’était vraiment intéressant de voir les chupas (robe tranditonnelle tibétaine), maitenant rembourées de fourrures de yack.  J’ai d’ailleurs aussi pu aussi voir ces derniers d’abord en ville, puis dans la steppe.

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Les yeux écarquillés, j’ai pu obserser des traditions plus grandes que nature, comme ce bouddha mesurant littéralement quatre étages!  Des statues véritablement gigantesques.

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Et des temples imposants et magnifiques!  De véritables cités intérieures où des dizaines de moines se promènent et vaguent à leurs occupations.

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J’avais également vu des moulins à prières, mais jamais des aussi immenses que celui-ci!  DSC03571 (1) DSC03574

Et ce n’était que le début d’une excusion dans un autre monde.  Plus j’avançais vers l’ouest de la Chine plus je découvrais un monde insoupsonné, tellement différent de là d’où je viens.

A suivre 🙂

11 – Dans la George du tigre

S’il y a bien un trek à faire en Chine, c’est celui-ci.  Perché entre ciel et terre, faire le trek de la George du Saut du Tigre, c’est passer quelques jours dans les nuages.

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Parsemée de petits villages, cette randonnée est incroyablement belle.  Une fois la première montée faite, le chemin ne pourrait pas être plus plat et facile.  On a donc tout le plaisir d’observer ce paysage à couper le souffle.

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Attention, il faut bien choisir le moment de son départ, car ce trek est somme toute un des plus touristiques du pays.  J’ai moi-même passé une journée coincée entre les marcheurs Koréens d’un groupe organisé!  Bref, ce trek époustouflant est accessible à tous les types de randonneurs, même les plus novices, car des porteurs et des ânes sont disponibles en tout temps pour porter du matériel.  Et pour ceux qui n’aiment pas marcher, la Chine a même construit un route pavée suivant la rivière et permettrant d’avoir une vue d’en bas de la fameuse george.

Toutefois, tous ces éléments ne devraient pas empêcher tous ceux rêvant de dépaysement culturel de tenter l’expérience.  C’est tout à fait mon cas, et j’ai été tout à fait impressionnée par cette randonnée.  En effet, traverser les villages par lesquels passe le chemin est vraiment intéressant!  Et le logement peut être rudimentaire 🙂

J’ai eu cette intéressante expérience de devoir aller dans des toilettes «communes», c’est-à-dire sans cloisons.  En fait, il s’agissait d’une grande pièce fermée où il n’y avait qu’un grand fossé au milieu et où l’on devait mettre ses jambes de chaque côté.  J’avais vraiment une vue imprennable sur les montages à ce moment-là, mais le rire de femmes chinoises à ma vue dans une position gênante…  m’a quand même empêché d’en profiter! 😉

Ce trek reste donc une expérience tout à fait enrichissante au plan du dépaysement!

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D’ailleurs, j’ai pu y trouver ce type de poivre, tout à fait surprenant :

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Présent dans plusieurs recettes chinoises, il est ne rend pas la recette plus piquante… il engourdit littéralement la bouche!  Franchement, la première fois, c’est assez paniquant!

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Bref, à ne pas manquer!