As-tu déjà rêvé de parcourir le monde?!

 

Eh bien!  C’est le grand jour!

J’ai enfin réussi à télécharger sur mon blog le premier vidéo officiel de Plein Air, Voyages et Compagnie!!!  Youppi!  Comme j’habite à Salluit, une communauté Inuite du Nord du Nunavik, un endroit ou l’internet est extrêmement lent, je vous assure que ça relève de l’exploit!

J’espère que vous l’aimerez!  Dans tous les cas, j’ai eu le tellement de plaisir à le monter!  Si vous l’aimez, partagez-le, ça aidera le blog à grandir et je pourrai aller à la rencontre de d’autres passionnés et passionnées du voyage!

Bon visionnement!

Une famille tissée serrée

En collaboration avec Filles du Nord (www.Fillesdunord.ca), voici un autre aspect que j’adore de la vie au Nord!  L’entraide et solidarité quotidienne entre les gens, afin de partager un quotidien tout-à-fait hors du commun !  L’article juste ici 😉

PS : Filles du Nord est une fantastique plateforme faisant la promotion de la vie en région.  Il y a des articles intéressants chaque semaine sur le sujet, je t’invite à aller y faire un tour!

Saviez-vous que travailler au Nord pouvait créer des liens si forts?  Avez-vous déjà vécu une expérience semble où en voyageant vous avez trouvé une nouvelle famille?

http://fillesdunord.ca/2018/03/13/une-famille-tissee-serree/

 

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

Le Nunavik, l’aventure au quotidien

Cette semaine, j’ai eu la chance de collaborer avec Filles du Nord (Fillesdunord.ca), un blog fantastique faisant la promotion de la vie en région au Québec!

Chaque mois, je partagerai sur leur plateforme un petit bout de mon quotidien au Nunavik.

Voici donc le récit de mon premier voyage dans le grand Nord!  Le début du grande aventure!

Le Nunavik : l’aventure au quotidien

Est-ce que ce récit vous donne le goût d’aller visiter le Grand Nord?  Avez-vous déjà rêvé d’aller?

 

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

N’arrête jamais d’explorer

J’enfile mon casque de moto et je me dis que tout va être correct.  J’ai déjà fait de la moto en Tanzanie, au Cameroun, en Chine, dans des p’tites rues, sans amortisseurs, parfois à contre-sens dans la circulation.  Je me dis que je connais ça, la moto.  En fait, je m’apprête à traverser États-Unis en moins de deux semaines, de l’Ontario jusqu’en Californie et vraiment, je me sens comme une pro.

Après, je prends l’avion pour l’Australie, puis enfin ma destination ultime… la Papouasie Nouvelle-Guinée.  Ensuite, je reviens à Vancouver pour retraverser le Canada, 5 jours plus tard, je pars pour le Nunavik.  Ça va être tout un trip. Bref, je me sens prête pour l’aventure, drillée par la fatigue et l’adrénaline des préparatifs.

Quelques heures à peine après être partie, je déchante… j’ai tellement froid sur la moto et j’ai toujours peur de perdre mes lunettes qui avec le vent ont l’air d’une brindille face à un ouragan.  Gênée, je finis par écouter les conseils qu’un peu tout le monde m’a donné : porter un bon manteau en cuir et mettre une corde sur mes lunettes… à contre-contre coeur (parce que c’est pas du tout mon style) je me fonds dans le monde de la moto…  et c’est magique!

En fait, sur mon chemin, je rencontre des dizaines de passionnés!! Des hommes (en grande majorité) tatoués de la tête aux pieds, vêtus de jeans et de cuir, avec des bandanas ornés de squelettes et de longues barbes.  Partout, les gens viennent me voir pour m’aider, pour voir comment je vais, où je me dirige et surtout savoir si tout va bien.  Je découvre une famille tissée serrée, une vraie communauté, qui me fait sentir en sécurité partout où je vais… parce que je voyage à moto.  C’est vraiment extraordinaire… et même si j’ai trouvé la transition difficile au début, je suis vraiment heureuse d’avoir fait un court séjour dans ce monde inconnu… j’ai vraiment été inspirée par le sentiment de solidarité entre les motos cyclistes.

Quelques semaines plus tard, en Papouasie Nouvelle-Guinée, j’irai à la chasse aux crocodiles sur la rivière Sepik, une région du pays où la seule façon de se rendre de village en village est par bateau.  Bon, certaines embarcations sont motorisées, mais sur le coup, je suis plutôt dans un mince canot sculpté dans un tronc d’arbre qui n’a pas vraiment de ballant… et c’est la nuit.  En fait, j’ai vraiment peur, je suis convaincue que je vais mourir dévorée par un croco, et je sais pas trop comment expliquer le tout aux chasseurs dans l’embarcation qui sont occupés à affûter leurs harpons.  Heureusement, un poisson volant saute dans ma face et change vraiment le mal de place.  Je finis par me calmer et vivre moment absolument magnifique avec les Papous.  L’homme devant moi fait des blagues à mesure que sa sacoche se remplie de bébés crocodiles.  Quelques jours plus tard, je comprends qu’il n’aurait jamais pu rien m’arriver.  Les Papous se sentent absolument responsable des gens qui les visitent, j’avais toute une famille qui m’attendait à mon retour.  J’ai trouvé cette expérience tellement touchante et ça aussi, ça m’a vraiment inspiré.

En fait, la raison pourquoi ne parle de ces deux anecdotes, c’est que je ne veux pas seulement parler de voyages, mais d’expériences de vie, de rencontres, de nouvelles activités, sports, sorties, cours à l’école, musées, groupes de musique, etc.  La vie est infiniment intéressante et remplie ; il y a tellement choses à apprendre, à explorer, à découvrir.  Mon voyage m’a seulement rappelé à quel point le monde est immensément grand et beau, et rempli de gens différents vivant de manières éclatées, et qu’ici ou ailleurs, c’est souvent dans l’inconfort de l’inconnu (et quand on accepte qu’on ne sait pas tout) qu’on grandi le plus.

Et vous, partagez-vous le même sentiment?  Si oui, quelle sera votre prochaine destination?

Pour plus de détails sur les destinations que j’ai visitées et qui m’inspirent tant de passion sur le voyage, voici la cartes des destinations que j’ai eu la chance de découvrir!

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Ce que le voyage m’a appris

Aujourd’hui, je partage avec vous un des mes textes les plus personnels, en collaboration avec le blog Fit Hippie.

La somme d’expériences magiques à travers le monde et qui m’ont aidé à faire de moi la jeune adulte que je suis.  🙂

Ce que le voyage m’a appris

Et vous, quelles les leçons que vous avez apprises en voyage?

 

Envie d’en apprendre plus sur les lieux que j’ai eu le plaisir de visiter?  C’est par ici!

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5- La citoyenne du monde

Un jour, quelqu’un m’a dit qu’avec tous mes voyages, j’étais une vraie citoyenne du monde.  Un voyage ici, un voyage-là, je n’appartenais à personne, puisque j’allais partout.  Sur le coup, j’ai été tellement flatée!  Wow, wow, wow, moi la p’tite fille de Pointe-aux-Trembles.. je suis une grande Citoyenne du Monde.  J’avoue que pendant plusieurs années, je me suis enorgueillie de ce charmant titre, un peu trop fière d’ailleurs.  On aurait dit que ça me donnait l’impression de n’avoir peur de rien.

Un jour, dans un souper, je ne me souviens plus quand, ni où, quelqu’un a bien ri de cette expression.  Je me souviens pas non plus d’où la personne venait, mais elle m’a dit ceci, et je ne l’ai jamais oublié.

Elle m’a dit :

«Sté Andy, te rends-tu compte que tu peux dire cela seulement parce que tu es privilégiée?  Toi, tu es née avec la nationalité canadienne, avec ton passeport, tu passes partout, sans question, ni regard.  Toi, tu peux.  Tu peux bien être fière de te définir de cette manière, tu es née avec la possibilité de voyager, de traverser les frontières.  Bien des personnes rêveraient de le faire aussi, mais c’est impossible.  Et ce sont souvent les gens chez qui tu voyages.  Tu trouves leurs cultures fascinantes, tu peux les comparer, essayer de les comprendre, mais combien des personnes que tu as rencontré pourraient vraiment faire comme toi?  Ce n’est pas vrai que tout le monde peut être un citoyen du monde, Andy.  Et le fait que tu te décrives de cette manière ne fait que démontrer comment tu ne réalises pas tes privilèges.  Certains ne peuvent pas.»

Ne me méprenez pas, je crois dans le pouvoir de la détermination personnelle.  Que quand on veut, on peut… et tout le tralala.  Mais peut-être que pour moi, ça été plus facile d’amasser les outils pour voyager, parce que j’avais accès à internet, au crédit, à la possibilité d’ouvrir un compte bancaire, à la possibilité d’avoir un emploi, une éducation…  et je passe l’électricité et l’eau courante, la nourriture pour mettre sur la table.

Depuis, je ne me suis plus jamais définie de cette manière.  Et je suis aussi beaucoup plus consciente du signal que j’envoie quand je mets les pieds dans un pays… moi qui vient d’ailleurs et qui a le pouvoir d’achat et le pouvoir politique de voyager.  Je suis pas une citoyenne du monde après tout, je suis une québécoise qui a vraiment beaucoup, beaucoup de chance de voyager.

Que pensez-vous de cette réflexion?  Êtes-vous d’accord avec cette dernière

 

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Découvrir mon chez moi

Il n’y a rien d’aussi beau que le Québec.  Pour mille raisons je suis fière de venir d’ici.  Ma nature, mon ouverture, ma culture.   J’ai beau avoir visité presque tous les continents, pas une seconde je n’ai douté : je retournerai toujours vivre dans ma province.


Je suis curieuse, oui.  Je ne cesserai jamais de voyager, j’imagine.  J’ai trop besoin de comprendre et découvrir ce dont l’on me parle dans les journaux ou sur internet avec mes propres yeux, à travers mes propres pas.


Après mon dernier voyage, j’ai toutefois compris une chose ; je ne connais pas encore assez mon Québec.  C’est pourquoi à l’automne, je suis partie à Waskaganish, découvrir la Baie James.  Et puis, j’ai regardé plus haut encore…  Je passerai le reste de l’hiver à Salluit au Nunavik, question découvrir une autre facette de notre belle province! 

À une nouvelle aventure!

PS : Aujourd’hui, mon vol n’a pas pu décoller d’Aupaluk en raison d’un blizzard avec des raffales a plus de 100 km/h.  Il faisait environ – 34 degres.   Je vous laisse avec l’evolution de la vison de la maison de l’autre côté de ma rue 🙂

Et vous avez-vous déjà visité le Nunavik?  Avez-vous déjà eu envie d’y aller?

 

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

Les Écogîtes du lac Matagami et le Mont Laurier

Je suis de retour de Matagami et j’ai passé une fin de semaine de rêve !  J’ai eu la chance de séjourner aux Écogîtes du Lac Matagami, et j’ai vraiment vécu une belle expérience.  Le site représente véritablement un bijou de l’économie locale, car l’endroit est sincèrement féerique, et sait mettre en valeur les attraits de la région.

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En effet, les écogîtes du Lac Matagami proposent des petits chalets entièrement équipés où il est possible de se sentir au centre de la nature dans un très grand confort.  Ici, pas de compromis : lits confortables, poêle au bois, articles de cuisine et douche, tout est fourni pour faciliter la détente et oublier ses soucis. Les chalets ont d’ailleurs été construits, afin de s’intégrer à leur environnement : j’ai adoré me réveiller près des immenses baies vitrées à quelques mètres seulement du Lac Matagami.

Et, c’est sans compter l’accès au sauna !  Tout est mis en place pour favoriser la relaxation !

Les écogîtes du Lac Mataagami sont également situés près d’un sentier de randonnée à ne pas manquer sur le territoire de la Baie-James.  Selon moi, il s’agit du duo idéal pour un week-end dans cette petite ville.  Effectivement, le Mont-Laurier offre des points de vue remarquables, à partir du kilomètre 10 de la route de la Baie-James… et donc à deux pas des Écogîtes.

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Les sentiers à flan de falaise et recouverts de neige sont simplement uniques.  En effet, je pratique depuis plusieurs années la randonnée au Québec. Par contre, il y avait longtemps que je n’avais pas parcouru un circuit aussi intéressant.  La forêt est bien différente de celle située du sud de Québec et les points de vue sur les colossaux bassins d’eau de la région feront rêver plusieurs randonneurs aguerris !

Arrivée au sommet, le vent vif et le froid cinglant fouettent mon visage.  Sur mon chemin, j’ai vu un lièvre au pelage blanc et plusieurs perdrix.  La forêt regorge d’animaux peu habitués de voir des humains !  Je suis encore émerveillée par les immenses réservoirs d’eau que je peux apercevoir du sommet du Mont Laurier !

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Le soleil commence à se coucher et la forêt prend maintenant une teinte de rose.  J’ai fait une randonnée marquante ; je suis maintenant prête à revenir boire un bon thé brûlant dans le confort de mon écogîte !

Est-ce que vous saviez qu’il existait un si bel endroit de relaxation à la Baie James?  Avez-vous d’autres destinations comme celle-ci à me conseiller dans la région?

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

Article écrit en collaboration avec Tourisme Baie-James

À la découverte du 53e parallèle à la Baie James!

Wow, je suis enfin arrivée à destination !  Après avoir traversé les 620 kilomètres de la route de la Baie-James en entier, je me retrouve à Radisson, la seule ville non-autochtone au nord du 53e parallèle.  Les paysages étaient à couper le souffle et j’ai déjà hâte d’en voir plus sur cette région incontournable du Québec !  De bon matin, je vais donc marcher au sentier Hudson.

Nous sommes à la mi-octobre et déjà une petite neige accompagne cette randonnée.  Les sentiers et les caps rocheux, déjà remplis de mousses et de lichens de différents tons de rouge, de jaune et de vert, n’en sont que plus beaux maintenant !

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Avec l’arrivée des couleurs dans la région, le sentier Hudson offre une vue imprenable sur Radisson et les alentours.

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Au travers de ce nouvel environnement, j’en profite pour regarder ce qui se trouve autour de moi, et je suis toujours impressionnée.  Il est facile de qualifier la flore de minimaliste…  un contraste avec l’immensité du territoire !  C’est justement dans les détails que se trouvent les plus belles prises de vues.    Comme cette écorce d’arbre ou ce bouquet rouge dans la mousse blanche.

En fait, avant de voir le froid arriver sur la Baie-James, je pensais que les forêts vertes foncées   allaient traverser l’hiver sans aucune altération.  Comme les feuillus sont situés plus au sud, j’envisageais ne pas voir les couleurs cette année.  Toutefois, c’est en faisant la traversée de la région que j’ai réalisé à quel point je me trompais : une grande partie des arbres se sont colorés d’un jaune vif !

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En somme, le sentier Hudson est certainement un attrait à ne pas manquer de Radisson.   Près de la ville et de la nature, il permet d’aller au cœur de la forêt typique de cette partie de la province.

J’ai aussi profité de mon séjour dans le nord pour aller observer l’immensité du réservoir Robert-Bourassa.  Je ne me souviens pas avoir vu une étendue d’eau aussi importante, à part l’océan, bien sûr !  C’est franchement extrêmement impressionnant.

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À la fin de la journée, c’était déjà pour moi le temps de repartir pour Waskaganish.  La route de la Baie-James m’attend, mais je ne pouvais pas passer par ce coin de pays, sans faire un arrêt par Chisasibi, la dernière communauté Crie pouvant être visitée par la route.  Sur le bord de l’eau, de grands canots m’attendaient.

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Finalement, sur le chemin de mon retour, j’ai pu découvrir d’autres magnifiques paysages.    Le brouillard et la découverte de nouvelles rivières et lacs allaient faire de ma rentrée à la maison un parcours encore une fois mémorable.

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Est-ce que ça vous le donne le goût d’aller aux alentours du 53e parallèle?

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

Article écrit en collaboration avec Tourisme Baie-James

Rooster Comb et Lower Wolfjaw

J’adore faire de la randonnée!  J’en ai fait beaucoup au Québec, mais je dois avouer que les monts Adirondacks, à la frontière des États-Unis, offrent un mélange d’intensité et de dépaysement très intéressant à seulement deux heures de Montréal.

 Je suis donc partie vendredi soir pour le très joli village de Keen, afin d’être en mesure de commencer tôt la randonnée du lendemain, un bon 16 km.  J’ai eu la chance de dormir au Brookside Motor Inn, une auberge idéale pour son rapport qualité-prix.  En plus, chaque chambre a sa cuisinette, ce qui permet de préparer ses repas soi-même.

Je ne prends jamais une randonnée dans les Adirondacks à la légère.  Les montées sont intenses et souvent à flan de falaises.  Une bonne préparation n’est jamais à négliger, surtout l’hiver où certaines parties des sentiers sont recouvertes de glace.  En effet, faire de la randonnée durant cette saison nécessite d’être bien équipé : raquettes, crampons, bâtons de marche, plusieurs couches de vêtements respirants et pouvant être enlevés et remis facilement, et nourriture en qualité suffisante sont nécessaires.   La température varie de manière importante de la base de la montagne jusqu’à son sommet, il faut donc prévoir plusieurs types de température.

 Toutefois, le jeu en vaut la chandelle.  La beauté des sentiers enneigés, le sentier d’être au coeur des nuages et la vue des gigantesques arbres remplis de neige rendent cette randonnée magique.
  
  

Bref, Rooster Comb et Lower Wolfjaw sont à découvrir!

Et vous, avez-vous déjà monté une montagne dans les Adirondacks?  Comment avez-vous aimé votre randonnée?

Short Treks in the Adirondacks and Beyond

Un petit coup de neige!

L’hiver est arrivé à Waskaganish et je dois dire que c’est tellement beau!  Le paysage est complètement transformé.  Je suis donc aller prendre quelques photos.

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Les motoneiges ont remplacé les quatre-roues et les rues sont devenues des patinoires pour le hockey.  Moi, de mon côté, je planifie une sortie de raquettes pour très bientôt!

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Quelque chose me dit que je ne resterai pas souvent à l’intérieur cet hiver.  J’ai même déjà commencé un igloo dans ma cours!

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Et vous quel est le moment le plus tôt de l’année où vous avez eu une bordée de neige?

Waskaganish

Rivière Rupert

Rivière Rupert

 

 

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

Pêcher à la Rivière Broadback

Et je me suis finalement lancée!  La canne à pêche à la main, j’ai regardé sur youtube comment faire le noeud pour attacher un <<leader>> .  15 minutes plus tard, j’ai mis l’hameçon, un gigantesque hameçon, provenant du vieux coffre à pêche au fond de ma valise d’auto.  J’étais heureuse : j’allais pêcher!



Ah la grande aventure!  Il n’y avait que moi, la rivière immense, et la roche sur laquelle je pêchais.  C’etait bien beau!

 

Une belle journée au grand air!

Bon, je n’ai rien péché, mais quand même, je me suis consolée en faisant griller des saucisses 🙂

Et je vous raconte pas les couchers de soleils du la route du retour.  Ça aussi, ça fait partie d’une belle journée de pêche!

Pêcher à la rivière Broadback a été extraordinaire!  Quels ont été vos meilleurs moments de pêche?

 

Nord Québec – Baie-James Eeyou Istchee Nunavik (French Edition)

Faire de la plage à la Baie James

Cette fin de semaine, j’ai eu la chance de visiter Nemaska, et d’y découvrir une plage fantastique.  Les pieds dans l’eau, le visage au grand vent, les sandales abandonnées dans le sable, j’étais loin de me douter que je me retrouverais au bord de la plage, ici!

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Le lac Champion, à l’entrée de la communauté, est d’un bleu incroyable!  Il est possible de le contourner par une passerelle en bois bien agréable.

Et vous, saviez-vous qu’il était possible de faire de la plage à la Baie James?

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Près de la communauté, se retrouve le camp de Nemiscau à partir duquel il est possible de monter une «montagne» ou grande colline où l’on peu observer toute la région.  Attention aux ours!  Mes amis en ont rencontré un!  Nous avons aussi vu des traces de loups 🙂

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Voici une vidéo offrant la vue du sommet.  C’est vraiment impressionnant d’observer l’immensité du territoire.  Le Québec est si grand.

La route pour aller à Nemaska est bien différente de celle de Waskaganish.  Moins de forêt de pins, et plus de plaines : le paysage en vaut vraiment le détour!

Et c’est sans parler des couchers de soleil 🙂

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16 randonnées mémorables au Québec (French Edition)

Randonnée au Mont Laurier et dans la zone récréative du lac Matagami

J’ai découvert, dans la zone récréative du lac Matagami, une flore absolument magnifique.  Moi qui a toujours prêté attention aux types d’arbres vus durant mes randonnées, je me suis intéressé ici… aux mousses!  Les arbres sont bien présents, mais la mousse vole définitivement la vedette.  Le sol de la forêt est recouvert d’un épais (très épais) tapis  humide formé de mousses et de lichens de toutes les formes et couleurs.  C’est franchement impressionnant.  J’ai rarement prêté autant attention à mes pieds que dans ce sentier! Et c’est sans compter tous les champignons rouges, bruns et beiges!

Est-ce que cet article vous donne le goût d’aller à la Baie James pour voir cette végétation unique?

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La zone récréative du lac Matagami offre plusieurs km de sentiers dans une forêt certainement unique en son genre, avec des entrées aux kilomètres 10, 12 et 18 de l’autoroute de la Baie James.  Je suis allé découvrir les sentiers au km 12.  Le paysage était magique, c’est certain!  En particulier le sommet du Mont Laurier, où les épinettes nageaient dans un épais brouillard.  Wow!  Par contre, je dois avouer que le sentier n’était pas toujours bien indiqué, et qu’il aurait été facile de se perdre à certains endroits.

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Malgré cet élément, cette randonnée est très jolie!  J’ai eu un fun fou à marcher dans les sentiers moussus!

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En plus, j’ai eu la chance de dormir dans un gite fantastique à Matagami : Le gite de la belle rivière.  Des propriétaires bien sympathiques et des lits trop confortables!

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16 randonnées mémorables au Québec (French Edition)

Cueillir des bleuets à Waskaganish!

J’ai officiellement commencé à découvrir mon nouveau chez moi.  J’avoue que je suis encore étonnée de constater que j’habite si près de la nature!  Presque dans la nature :), puisque des qu’on sort de Washkaganish, la forêt est partout!

Par contre, pour faire du plein air, j’ai dû aussi apprendre à connaître la route!  Le pneu avait une fente d’un pouce de large!  Heureusement, j’ai rencontré des gens bien aimables pour m’aider à régler tout cela 🙂

J’ai été vraiment heureuse de me rendre compte qu’au Km 32 de la route d’accès se trouvaient plein de bleuets!


Après cette cueillette surprise, je me suis rendue au Km 232, de l’autoroute de la Baie-James pour aller faire une petite randonnée à la rivière Broadback.  C’est fascinant de découvrir ce type de forêt avec des mousses de toutes les couleurs et ces étendues de minces épinettes d’un vert profond.

  
  
  
Franchement, ce que j’ai vu de la région est vraiment magnifique. Ça vaut le détour!

Aller pour finir, une p’tite photo de la Baie Jame 🙂

Et vous, êtes-vous un fan de la cueillette de bleuet?  Pensiez-vous que cette activités faisait partie intégrante des activités à faire au début de l’automne à la Baie James?

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