2 – Tourisme de masse à Venise : gondoles et bateaux de croisières

Arrivée un peu chaotique pour Venise!

Me voici donc à l’aéroport de Montréal.  Je ne sais pas si j’ai déjà autant eu la broue dans le toupet qu’à ce moment-là.  J’étais tellement fatiguée.  Ouf!

J’ai toujours adoré partir en voyage et je me suis souvent mis dans des situations impossibles pour réaliser ces périples, mais là, je pense que c’était le top!  Dans tous les cas, maintenant, tout ce qui comptait, c’était que mon vélo soit empaqueté, et prêt pour la grande aventure! Comment j’ai fait?  Vous trouverez le tutoriel juste ici :

Voyage à vélo – Comment emballer son vélo pour l’avion!

Bon, j’ai quand même mis une pellicule de plastique rouge autour de la boîte de carton, de peur que des pièces du vélo ressortent et percent la paroi de la boîte entre les 4 vols qui m’attendent : Montréal – Francfort – Venise – Istanbul – Bishkek!  Et, c’est parti!  A travers mes vols, j’avais également décidé de voyager aussi et de prendre le temps de découvrir le monde à chacune de mes escales.  Donc quelques heures par ici, quelques heures pas là et deux pays de plus sous ma ceinture de voyage à l’intérieur des 4 prochains jours.  Vlan!

Mon vélo emballé dans une boite de carton et dans une pellicule plastique.

Mon vélo emballé dans une boite de carton et dans une pellicule plastique.

Voyage avec un vélo : pas toujours facile!

Premier constat de mon voyage à vélo?  Les gens n’aiment pas les vélos.  Ah, ah!  Même à l’aéroport de Montréal, on me fait des gros yeux : comment ça, une grosse boîte de même dans l’avion!  Et hop… un surplus de 150$ me dit la dame à l’accueil…  Franchement, c’est vraiment trop gros! me dit-elle.

Je rumine, c’est mon budget pour 5 jours.  Note à moi-même pour la prochaine fois:

  • Rentrer mes deux sacoches de vélo dans ma boîte pour absolument éviter les frais de baggage.
  • Réserver la place de mon vélo sur tous mes prochains vols.
  • Appeler la compagnie aérienne avant de réserver mes billets d’avion, afin de vérifier si la politique mise en ligne concernant les vélos est bien à jour.

Heureusement, j’ai le temps de relaxer dans l’avion pendant quelques heures, puisque le lendemain matin, je me retrouve à Venise!

Ma première pizza italienne!

Et dans le petit restaurant juste à côté de mon auberge de jeunesse, je mange un classique…

Ma première pizzéria italienne!

Ma première pizzéria italienne!

Ma première pizza aux anchois véritablement italienne! Dé-li-cieux!

Pizza aux anchois!

Pizza aux anchois!

Venise et le tourisme de masse

Le ventre bien rempli, je prends le métro et je commence ma visite de la magnifique Venise!  Je dois avouer que j’étais absolument intriguée par cette ville souvent décrite dans les articles sur internet comme le symbole du tourisme de masse.  Était-ce vrai tout ce que j’entendais?  Quelques années plus tôt, durant mon trek au camp de base de l’Annapurna, j’avais rencontré un Italien natif de la ville me décrivant avec dégoût le surpeuplement intense de sa ville, un endroit qu’il ne reconnaissait plus du tout et ou il était quasi impossible de vivre en tant que local!  De mon côté, j’avais déjà entendu dire que plus de 17 000 touristes pouvaient entrer chaque jour dans Venise par l’intermédiaire des bateaux de croisières géants. Wow!  Ça, c’est du monde!

Honnêtement, j’ai vraiment aimé le style de Venise.  Les bâtiments sont beaux, l’esprit de la ville est beau, la nourriture est bonne…. et les gondoles!  Wow!  Naviguer sur les canaux entre les rues, c’est tellement typique!  J’ai vraiment aimé vivre à 100% l’image que je m’étais fais de cette ville.  C’est l’abondance! Les masques, le verre soufflé, les pâtes maison, c’est plein de couleurs c’est beau!

Premier regard sur Venise à l'embouchure du train

Premier regard sur Venise à l’embouchure du train

Une gondole si typique de Venise

Une gondole si typique de Venise

Une gondole si typique de Venise

Les magnifiques masques présents partout dans la ville!

Des touristes en veux-tu, en vla!

Mais est-ce qu’il y a des touristes? Oh oui…. Dans les minuscules rues, c’est difficile de marcher.  Les gens sont proches et collés, il y a des couloirs de circulation pour aller dans une direction ou dans l’autre.  Je n’imagine pas la pression environnementale terrible que cette masse de gens réalise sur ce si petit espace, parce que c’est somme toute petit, la ville de Venise.  L’homme que j’avais rencontré au Népal n’avait vraiment pas menti.  Je ne comprends pas comment des gens locaux peuvent vivre dans cette ville au quotidien… il n’y a juste pas de place!

Rue bondée de Venise!

Rue bondée de Venise!

Malgré tout, j’ai vraiment aimé mon expérience.  J’ai absolument adoré vivre Venise, ses gondoles, ses canaux, ses fantaisie, mais j’ai aussi vraiment été super intéressée de découvrir ce lieu mythique du tourisme de masse.  Même si ce n’est pas vraiment joyeux, j’aime être témoin de ce genre de phénomène, c’était donc vraiment un plus dans mon voyage côté connaissance personnelle.  Cette expérience a vraiment nourri mon débat intérieur.

Fabrication d'oeuvres locales en direct!

Fabrication d’oeuvres locales en direct!

Fabrication d'oeuvres locales en direct!

Vue sur les gondoles de Venise!

Et vous, visiteriez-vous Venise?  Entre-temps, après avoir payé 50 Euros de taxi pour envoyer mon vélo à l’aéroport… je m’envole pour Istanbul! A +

Canaux de Venise

Canaux de Venise

Le fameux pont du Rialto!

Le fameux pont du Rialto!

Vue sur les canaux

Vue sur les canaux

 

Curieux de visiter une autre fabuleuse grande ville?  Je vous emmène à Istanbul!

3 – Escale expresse à Istanbul!

Lonely Planet Italy 13th Ed.: 13rd Edition

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