19 – Épilogue de cette aventure en Asie – La peur du voyage sac-à-dos

 

Avoir peur d’avoir peur

Quand je suis partie en Asie pour la première fois, j’avais 21 ans.  J’avais été en Inde et en République Dominicaine avec des programmes d’initiation à la coopération internationale, mais je n’avais aucune idée de c’était quoi… un voyage sac-à-dos.  Comment m’organiser, comment trouver ou j’allais dormir, manger, m’orienter…. ouf… j’en avais aucune idée.  J’avais peur.

Quand je suis arrivée en Beijing, les deux pieds au milieu de gens qui ne parlaient pas un mot d’anglais, j’ai capoté.  Face à l’inconnu, je me sentais toute petite, prête à exploser de stress.

«Ni Hao la Chine, moi c’est Andy» ou… Bonjour la Chine, moi c’est Andy!

La phase d’adaptation

Les premiers jours, j’ai trouvé ça rough….  Attend, je veux dire les premières semaines!  Pour être honnête, j’étais incapable de manger la bouffe chinoise au début.  Pendant des jours, j’ai mangé de poulet Kong Pao, parce que je savais que c’était du poulet et des peanuts.  That’s it.  pas d’organes, de pattes de poulet, d’oeil de boeuf.  Je n’ai jamais été une fan de nourriture visuelle, ni de cerveau de mouton d’ailleurs 😛

En plus, j’étais vraiment craintive à propos de la bouffe de rue, et surtout j’essayais de trouver des endroits avec des places assises ou j’aurais le temps de me poser et de souffler un peu pour absorber toutes les nouveautés que je voyais.  Mes sens étaient toujours submergés, c’était tellement différent de ce que je connaissais.  Je me sentais sur stimulée et j’avais besoin de temps pour figurer ce qui se passait autour de moi.

Aujourd’hui, quelques années plus tard, je me trouve vraiment courageuse de m’être lancé dans l’inconnu comme ça.  Banguerang.

Grandir à travers les grandes aventures

Parce que j’ai eu peur : (Oh oui)

  • De ne pas trouver d’endroit où dormir.
  • De travailler traverser une jungle remplie de grosse bibittes.

http://pleinairvoyagesetcompagnie.com/2016/08/03/a-lepicerie-vietnamienne/

  • De manger de manger de la viande, et de me demander si c’était du chien.

6 – La frousse dans la jungle vietnamienne

  • De me perdre en milieu de mégapoles chinoises.

3 – Contrastes chinois

  • De ne pas être comprise, car personne ne parle ma langue.

1 – Mes premiers pas en Chine!

Vivre une vie remplie de défis

Mais c’est ce qui m’a donné la force d’attraper des opportunités de vie plus intenses les unes que les autres par la suite, et de maintenant travailler au Nunavik.   De faire de ma vie une constante chaîne de défis.  Ce qui me sur stimulait ou me stressait au début quand j’ai commencé à voyager est par la suite devenu normal, et j’ai pu prendre relever des défis de plus en plus gros.  Des défis que je n’aurai certainement jamais été capable de relever au début.

Ce que je veux dire, c’est que des fois ça vaut la peine d’avoir peur.  De la suivre.  De la confronter.  Ca donne une belle vie, une vie plus grande que nature, ou l’on est constamment en train d’apprendre et d’aller de l’avant.

Parce que se mettre dans une position où tu peux plus reculer, c’est aussi te mettre dans une position où tu ne peux plus qu’aller de l’avant.  Et apprendre.  Et grandir.

Et vous, accepter un défi qui vous fait peur, vous a-t-il déjà fait grandir?

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