38 – Le méga gros camion

Il parait qu’il n’est pas aussi facile d’entrer dans le désert que d’en sortir!  C’est que je fais du pouce depuis maintenant deux heures près de la route pour en sortir!  Assise sur mon sac-à-dos près des dunes, je brûle!  La plupart des touristes de Namibie loue un camion-tente pour leur séjour dans le pays.  Bref, il y a très peu de voyageurs sac-à-dos et donc, pas vraiment de transport.

IMGP1361

Quelques heures plus tard, je me retrouve heureusement sur l’autoroute, toujours à essayer de me trouver un camion. Je commence à stresser.  C’est que dans 4 jours, j’ai un vol à attraper à Cape Town en Afrique du Sud, et pour l’instant je suis bloquée en Namibie..  Il me semble tout à coup impossible  de traverser une frontière et un pays tout en entier dans cet intervalle de temps.  Mes pensées s’envolent et mes peurs prennent le dessus…  En plus des contraintes de temps, je me suis fait voler deux fois depuis que je suis arrivée dans ce pays.. J’avoue être de plus en plus sur mes gardes, et ça ne m’aide pas à faire du pouce en toute tranquillité d’esprit… Bref, je stresse, jusqu’à ce qu’un homme bien éméché vienne me voir.

IMGP1377

Evidemment, (c’est une vraie chance pour moi) la nouvelle d’une étrangère cherchant du transport a fait le tout de la station-service où je me trouve en moins de quelques minutes, et tout le monde veut maintenant m’aider!  L’homme titube, mais fait quand même figure d’intermédiaire entre moi et tout les passants du coin!  C’est fantastique!

Et soudain, en quelques minutes à peine, il m’arrive l’impossible!  Un gigantesque camion ayant deux remorques de charbon s’arrête à côté de moi.  Un jeune homme en descend et me propose d’aller à Cape Town, là où il va livrer son chargement.

IMGP1385

Et l’aventure recommence!  C’est parti pour un bon 1500 km!  On a roulé, roulé, roulé jusqu’aux petites heures, sans arrêter pour manger.  Vers 2h00 du matin, j’ai piqué ma tente dans le stationnement d’une autre station-service.  Puis, vers 6h00, on repartait vers la frontière de l’Afrique du Sud.  De temps en temps, je devais même me cacher sous le banc lorsqu’on croisait des policiers, puisqu’en tant que conducteur d’un véhicule d’entreprise de transport, l’homme n’avait pas le droit de prendre des passagers.  Ouf!

IMGP1386

A la tombée de la nuit, j’aperçois Cape Town au loin et c’est un véritable soulagement.  La route s’est très bien passée, je discute avec mon chauffeur de l’endroit pour me déposer.  Je lui propose de me laisser au lieu où il doit laisser son chargement.

Toutefois, il est catégorique, il ne me laissera jamais là!  Lui-même, me dit-il ne dormirait jamais avec son camion à Cape Town.  Je ne comprends pas trop, mais il insiste pour aller m’amener directement au Centre-Ville près de mon hôtel… pour ma sécurité.  Je suis perplexe, mais je lui fait confiance.

C’est une situation complètement surréelle!  Arrivée au coeur de la ville, je me rend compte que c’est comme si ce gigantesque camion allait me déposer au coin de St-Denis et St-Catherine.  Inquiet, mon chauffeur insiste pour je prenne un taxi jusqu’à mon hôtel, même si ce n’est qu’à quelques minutes de marche…

Et vous, avez-vous déjà fait du pouce en voyage?  Comment cela s’est-il déroulé?

 

37 – Faire du pouce vers le désert de Namibie

Oh quand je suis arrivée en Namibie, j’ai fait le saut!  Moi, qui était habituée d’utiliser les autobus locaux pour me déplacer de ville en ville, j’ai découvert qu’en Namibie, il y avait très peu de ce genre de transport.. encore moins qu’en Zambie!

Je l’avoue, je n’avais jamais fait du pouce avant dans ma vie.  Et par la force des choses, j’ai dû m’y mettre de pied ferme pour me rendre jusqu’en Afrique du Sud!  Alors, je me suis placée sur le bord de l’autoroute avec mon sac-à-dos, et le cœur battant, j’ai attendu au gros soleil!

IMGP1336

Heureusement, j’ai eu de très bonnes expériences et surtout une très bonne étoile.  Eh oui, en m’achetant un sandwich entre deux déplacements, j’ai rencontré le chauffeur qui emmenait les employés de Sossusvlei, le parc du désert de Namibie, le lieu où je me dirigeais justement! Ni une, ni deux, j’ai sauté dans leur véhicule, un jeep de safari sans fenêtre.  Wow, à 120 km/h sur les routes poussiéreuses du pays, je ne manquais pas d’air, c’est certain!

IMGP1330

Franchement, la route était magnifique!  Des montagnes gigantesques m’entouraient et j’ai même vu des autruches en liberté!  Je me suis demandé si je rêvais tellement ces oiseaux étaient gros! (les points noirs sur la photo à droite)

Arrivée dans le désert, j’ai piqué ma tente et j’ai aussi remarqué que j’allais dormir avec quelques petits amis piquants.. et transparents..  des scorpions. Ah! Ah!

IMGP1339

IMGP1342

Qu’à cela ne tienne, le détour vers le désert de Namibie en valait la peine!  Wow, quel environnement atypique.  Le désert de Namibie, avec son sable rouge foncé et ses souches d’arbres vieilles de dizaines d’années, est un endroit complètement mythique.

Il y a quelque choses de complètement fascinant dans l’idée de marcher à l’infini sur des dunes de sables brûlantes…  C’était fantastique!  C’était la première que je visitais un désert et ce ne sera pas la dernière…. le calme étrange de ce genre d’endroit m’intrigue trop.  Par contre, je vais me rappeler d’y aller avec des souliers fermés!  Le sable était littéralement brûlant et de petites cloques d’eau se sont formées sur mes pieds seulement en essayant de descendre la dune sur laquelle je suis dans la photo!  Ouch!IMGP1361

Et vous, avez-vous déjà visité un désert?  Comme cela s’est-il déroulé?

 

 

 

36 – Le centre d’achat de Lusaka et la vendeuse d’avocats

Lusaka, qui es-tu?  Je n’ai jamais rien vu de tel jusqu’ici.  Ma chambre d’hotel me coûte un prix exorbitant et elle est située juste à côté d’un grand centre d’achat tout neuf…  Comment cet environnement peut se trouver là?  À la frontière, il y avait encore des huttes!  

J’entre dans le centre d’achats, à l’air climatisé.  Je n’arrive pas y croire!  Il y a déjà plusieurs semaines que je suis entrée dans un établissement du genre.  Les tuiles sont droites et luisantes, parfaitement symétriques.  Il y a des escaliers automatiques, un cinéma, plusieurs guichets automatiques de différentes banques et une foire de restaurants…  

IMGP0951

Ouf, je suis à l’air climatisé, mais on cerveau chauffe! 

Dans cet univers formaté (qui ressemble en tout point à chez moi), je ne me sens pas à l’aise… alors que tout est fait pour que je le sois… (As-tu vu les banquettes en cuir?!) L’Occident est partout, le développement aussi… j’imagine.

Assise, devant mon burger au poulet, je me demande ce qu’est le développement au fond..   J’adore les burgers au poulet, mais là, je me demande vraiment d’où la viande provient.  Alors que depuis des semaines quand je mange cette viande, c’est la cuisinière qui l’a élevé elle-même dans sa cours, qui le tue et le cuisine…  j’imagine qu’il y a une usine de production à quelques part dans les environs.

IMGP0988

Puis, c’est bizarre, je vais au cinéma, et c’est exactement comme chez nous, les sièges sont rouges en velours, ils sont confortables.  Je suis la seule dans la salle devant mon film américain.  La lumière s’éteint, il passe une pub pour maigrir à l’écran… maigrir, ce n’est tellement pas le premier soucis de bien des gens, ici…  C’est complètement fou!  Alors que les rondeurs sont généralement valorisées, on passe un autre message à l’écran…  Pendant un instant, je suis à Montréal, au cinéma du quartier Latin. Je mange un pop corn et je bois un coca. Je viens d’aller souper avec mon amie aux Trois Brasseurs.  Toutefois, lorsque je pousse les portes du cinéma, je suis pas à Montréal.  Je suis à Lusaka, en Zambie.  

IMGP0839

Je crois que le problème ici, ce n’est pas le centre d’achat au fond.  Ce qui me dérange, ce sont les valeurs que tout cela amène ; la consommation, le culte de la minceur, l’amour de la technologie au détriment de la nature, et surtout les inégalités…

Est-ce que je vous avais parlé de la vendeuse d’avocats? Oui, celle que les gardes de sécurité avec des fusils ne laisse pas rentrer dans l’enceinte du centre d’achat parce qu’elle a l’air trop pauvre?  Oui, c’est ça, c’est cette vieille femme-là, qui s’est ruinée depuis que le centre d’achat s’est construit.  C’est vrai, m’a-t-elle dit, c’est difficile, ici.  Les gens ne viennent plus lui acheter des avocats, car c’est beaucoup plus moderne et chic d’aller acheter un avocat à l’épicerie.  Et puis, qui veut des avocats de la rue à côté, quand on peut en avoir qui viennent directement d’Afrique du Sud!  Ils sont plus verts et plus gros!  …je me demande pourquoi.

IMGP0272

 

En fait, je ne suis ni contre les centres d’achats, ni contre le développement.  Et puis le cinéma, c’est certainement un moteur de changement social.  A quelque part, il y a certainement des nouveaux emplois là-dedans, et tout le monde a le droit de rêver de magasiner dans un beau grand centre d’achat.

Mais, je me questionne sur la manière dont le développement est mis en place présentement, et sur ses impacts.

-Crée-t-il plus de richesses ou d’inégalités finalement?

-Valorise-t-il la culture locale ou tend à la formater?

Il faudrait poser ces questions-là à la vendeuse d’avocats.

Et vous, que pensez-vous de cette situation?  Auriez-vous eu les mêmes pensées et vous aviez vécu la même chose?

 

 

Les Écogîtes du lac Matagami et le Mont Laurier

Je suis de retour de Matagami et j’ai passé une fin de semaine de rêve !  J’ai eu la chance de séjourner aux Écogîtes du Lac Matagami, et j’ai vraiment vécu une belle expérience.  Le site représente véritablement un bijou de l’économie locale, car l’endroit est sincèrement féerique, et sait mettre en valeur les attraits de la région.

Baie James_18

En effet, les écogîtes du Lac Matagami proposent des petits chalets entièrement équipés où il est possible de se sentir au centre de la nature dans un très grand confort.  Ici, pas de compromis : lits confortables, poêle au bois, articles de cuisine et douche, tout est fourni pour faciliter la détente et oublier ses soucis. Les chalets ont d’ailleurs été construits, afin de s’intégrer à leur environnement : j’ai adoré me réveiller près des immenses baies vitrées à quelques mètres seulement du Lac Matagami.

Et, c’est sans compter l’accès au sauna !  Tout est mis en place pour favoriser la relaxation !

Les écogîtes du Lac Mataagami sont également situés près d’un sentier de randonnée à ne pas manquer sur le territoire de la Baie-James.  Selon moi, il s’agit du duo idéal pour un week-end dans cette petite ville.  Effectivement, le Mont-Laurier offre des points de vue remarquables, à partir du kilomètre 10 de la route de la Baie-James… et donc à deux pas des Écogîtes.

Baie James_21

Les sentiers à flan de falaise et recouverts de neige sont simplement uniques.  En effet, je pratique depuis plusieurs années la randonnée au Québec. Par contre, il y avait longtemps que je n’avais pas parcouru un circuit aussi intéressant.  La forêt est bien différente de celle située du sud de Québec et les points de vue sur les colossaux bassins d’eau de la région feront rêver plusieurs randonneurs aguerris !


Arrivée au sommet, le vent vif et le froid cinglant fouettent mon visage.  Sur mon chemin, j’ai vu un lièvre au pelage blanc et plusieurs perdrix.  La forêt regorge d’animaux peu habitués de voir des humains !  Je suis encore émerveillée par les immenses réservoirs d’eau que je peux apercevoir du sommet du Mont Laurier !

Baie James_24

Le soleil commence à se coucher et la forêt prend maintenant une teinte de rose.  J’ai fait une randonnée marquante ; je suis maintenant prête à revenir boire un bon thé brûlant dans le confort de mon écogîte !

Article écrit en collaboration avec Tourisme Baie-James

35 – L’aventure humaine

Il y a quelques jours, je suis arrivée en Zambie.  J’ai presque terminé de traverser la côte est africaine avec mon sac-à-dos.  Je dois avouer que je suis un peu épuisée.  Trois mois et demi avec deux chandails, deux paires de pantalons et des sandales… dans le sable, la savane et la brousse, la jungle, ouf!  J’ai roulé ma bosse un peu partout à la recherche d’aventures inoubliables, mais surtout de compréhension.    C’est que l’objectif premier de mon voyage n’était rien de moins que de mieux comprendre le monde!  J’ai beau avoir un baccalauréat en science politique, il me semble que j’avais besoin d’aller dans le vrai monde pour mieux comprendre notre immense planète.

IMGP0200

 

À travers ce périple, je me suis posé mille questions : les ONG, les grandes organisations internationales, la pauvreté, les différentes cultures, l’impact du tourisme, l’environnement, les modes de vie variés des Africains, l’économie informelle, le micro-crédit.  Dans un autre ordre d’idées, j’ai certainement vécu des aventures complètement folles : courir après une giraffe en Ouganda,

15 – Hell’s Gate National Park – L’unique safari à vélo!

faire de la moto en Ouganda,

22 – Faire de la moto au royaume des Karamojons

traverser une horde d’éléphants au Malawi,

33 – Le paradis se trouve au Malawi

Oui, des poussées d’adrénaline intenses parce que je pouvais même pas croire moi-même ce que j’étais en train de vivre, j’en ai eu!  Et plus d’une!  L’Afrique est remplie d’aventures!

IMGP0218

Mais le plus beau, le plus magnifique, c’est l’aventure humaine.  Ce sont les conversations avec l’homme du stand de chapati (pita) ou avec la femme dont tu tiens le bébé dans l’autobus.  C’est partager une injera (plat traditionnel) avec un Éthiopien qui t’accueilles chez lui, et rire avec ton chauffeur de moto parce qu’il allait trop vite et il a cogné ton genoux sur le truck à côté dans le traffic.  C’est aussi apprendre à négocier les prix avec les marchands au marché de poisson, pis capoter parce qu’un gars à 4 mètres de toi dans le traffic intense de Kampala te demande en mariage!

L’aventure humaine, c’est aussi le plus difficile. Quand tu arrives à voir la beauté des gens, des différentes cultures, langues, coutumes en prenant le tuk-tuk local et en mangeant ce que les gens aussi mangent eux-mêmes, tu voies aussi le quotidien… Et aussi les conséquences du tourisme de luxe, le culte omniprésent des gens qui ont la peau blanche, l’impact de l’économie mondiale, sur les petits réseaux locaux ou encore les effets parfois mitigés de la présence d’ONG internationaux.  Il y a bien des soirs où je me suis endormie la tête pleine, lourde de questions sans réponse, parce que rien dans ma vie d’occidentale, ne m’avait préparé à comprendre les enjeux relatifs à ce voyage, même pas mon baccalauréat en science politique, plutôt de gauche de l’UQAM.

IMGP0789

Par exemple, quand je suis arrivée en Zambie, je me suis dis Ouf!  Ici, c’est plus industrialisé, je vais pouvoir faire le point.  Je vais aller m’asseoir dans un Mc Do, et en mangeant exactement les mêmes croquettes de poulet que je mangerais à Montréal, je vais prendre une p’tite pause et essayer de comprendre ce que je viens de vivre.

Mais le reste de mon voyage ne s’est pas passé comme cela.  En Zambie, en Namibie et en Afrique du Sud, j’ai vu des réalités complètement différentes de ce que j’avais vécu en Afrique de l’Est.  J’ai vu des pays déchirés par les inégalités sociales, engendrant des situations de violence et d’insécurité.  Et la roue de mes questions s’est complexifiée, parce que dans la même journée, j’ai pris les deux photos suivantes (ci-bas), et pour la première fois de mon voyage, je me suis fait volé… dans un beau grand centre d’achat flambant neuf! Avant, je n’avais jamais eu peur de cela.  Oui, j’ai vu de la pauvreté en Afrique de l’Est, mais je n’ai jamais eu vraiment de me faire voler, alors que c’était le contraire dans un pays où la qualité de vie était plus élevée…  pourquoi?

Loin de moi l’idée de généraliser sur ces pays.  Ils sont tous magnifiques et j’y ai vécu d’autres aventures rocambolesques, c’est certain!  Mais j’avoue que le centre d’achat géant que j’ai visité à Lusaka m’a fait bien réfléchir!

Et vous, quels genres de réflexion le voyage vous a-t-il apporté?  Avez-vous déjà été bouleversé à la suite d’un voyage?

 

 

À la découverte du 53e parallèle

Wow, je suis enfin arrivée à destination !  Après avoir traversé les 620 kilomètres de la route de la Baie-James en entier, je me retrouve à Radisson, la seule ville non-autochtone au nord du 53e parallèle.  Les paysages étaient à couper le souffle et j’ai déjà hâte d’en voir plus sur cette région incontournable du Québec !  De bon matin, je vais donc marcher au sentier Hudson.

Nous sommes à la mi-octobre et déjà une petite neige accompagne cette randonnée.  Les sentiers et les caps rocheux, déjà remplis de mousses et de lichens de différents tons de rouge, de jaune et de vert, n’en sont que plus beaux maintenant !

IMGP2456

Avec l’arrivée des couleurs dans la région, le sentier Hudson offre une vue imprenable sur Radisson et les alentours.

IMGP2463

Au travers de ce nouvel environnement, j’en profite pour regarder ce qui se trouve autour de moi, et je suis toujours impressionnée.  Il est facile de qualifier la flore de minimaliste…  un contraste avec l’immensité du territoire !  C’est justement dans les détails que se trouvent les plus belles prises de vues.    Comme cette écorce d’arbre ou ce bouquet rouge dans la mousse blanche.

En fait, avant de voir le froid arriver sur la Baie-James, je pensais que les forêts vertes foncées   allaient traverser l’hiver sans aucune altération.  Comme les feuillus sont situés plus au sud, j’envisageais ne pas voir les couleurs cette année.  Toutefois, c’est en faisant la traversée de la région que j’ai réalisé à quel point je me trompais : une grande partie des arbres se sont colorés d’un jaune vif !

IMGP2466

En somme, le sentier Hudson est certainement un attrait à ne pas manquer de Radisson.   Près de la ville et de la nature, il permet d’aller au cœur de la forêt typique de cette partie de la province.

J’ai aussi profité de mon séjour dans le nord pour aller observer l’immensité du réservoir Robert-Bourassa.  Je ne me souviens pas avoir vu une étendue d’eau aussi importante, à part l’océan, bien sûr !  C’est franchement extrêmement impressionnant.

IMGP2491

À la fin de la journée, c’était déjà pour moi le temps de repartir pour Waskaganish.  La route de la Baie-James m’attend, mais je ne pouvais pas passer par ce coin de pays, sans faire un arrêt par Chisasibi, la dernière communauté Crie pouvant être visitée par la route.  Sur le bord de l’eau, de grands canots m’attendaient.

IMGP2504

Finalement, sur le chemin de mon retour, j’ai pu découvrir d’autres magnifiques paysages.    Le brouillard et la découverte de nouvelles rivières et lacs allaient faire de ma rentrée à la maison un parcours encore une fois mémorable.

IMGP2530

Article écrit en collaboration avec Tourisme Baie-James